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 i'm the new swan queen ~ jill rosenbach

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MessageSujet: i'm the new swan queen ~ jill rosenbach   Dim 9 Oct - 6:34

Jill, Sofia, Rosenbach - da Russo.
ft elle fanning - @pyramids
nom :
rosenbach; un patronyme des plus prestigieux, des lettres recouvertes d'or et de diamants qui évoquent le rêve américain. une famille aux origines germaniques à l'origine d'un vaste empire hôtelier au coeur de l'ancienne cité du vice et du jeu : las vegas. palaces grandioses, excès insolents, fortune outrancière, rosenbach est le nom de tous les superlatifs. da russo; lorsque la princesse du nevada épouse la noblesse italienne; l'empire s'étend, la fortune se multiplie, le prestige s'accroît davantage. 
prénom(s) :
ornella, trois syllables emplies de sensualité; des boucles d'or qui frappent contre ses joues roses. daria, en hommage à sa grand-mère maternelle, une célèbre gymnaste moscovite. mascha, le premier amour de son père, resté secret jusqu'à sa mort, caché à son épouse, Ilda, la femme de second choix et inséré là, en troisième prénom. celui d'une inconnue  belle à en crever dont il était fou d'amour.
surnom :
Répondre ici (the playboy).
âge :
dix-huit ans.
date & lieu de naissance :
le six juin 2025 à Las Vegas (nevada).
origines & nationalité :
Répondre ici.
lieu d'habitation :
Répondre ici.
situation financière :
Répondre ici.
emploi, études :
Répondre ici.
orientation sexuelle :
Répondre ici.
situation civile :
Répondre ici.

citation au choix.
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les repliques notables de (nomdupersonnage).

« Quand j'étais gamine mon père ramenait des putes dans notre salon, et il passait ses journées à les photographier complètement nues. C'était typiquement le genre de scène qui faisait enrager ma mère; même si je pense que -secrètement- elle aurait aimé être à la place de ces filles. C'est juste qu'elle était devenue quelqu'un, elle ne pouvait plus se contenter de se foutre à poil pour être entendue.  »
« Iam in altera philosophiae parte. »
« Iam in altera philosophiae parte. »
« Iam in altera philosophiae parte. »
« Iam in altera philosophiae parte. »


qui se cache derrière l'écran ?

prénom :
juliette.
pseudo :
pyramids/phoenicia
âge :
vingt-trois ans.
scénario,pv, personnage inventé :
inventé.
multicomptes :
scott zähringen, alexander astoria, noor jakande, ornella wanderlust et rafael rhoads.
fréquence de connexion :
le soir, la nuit et le week-end.
comment as-tu trouvé wof :
made by me.
le mot de la fin :
attention public, voici la relève d'eileen rosenbach.




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MessageSujet: Re: i'm the new swan queen ~ jill rosenbach   Dim 16 Oct - 7:01

l'histoire de votre personnage - titre au choix


juste avant la fin du monde 20../2030. - titre au choix

Dans cette première partie de votre fiche, il vous faudra développer les premières années de la vie de votre personnage. Nous décrire cette époque bénie où le monde était encore viable; où la Terre ne se résumait pas à Phoenicia. Nous souhaitons savoir à quoi ressemblait la vie de votre personnage avant que tout ne vole en éclat, ses origines, son passé, ses proches. Toutes ces petites choses qui constituaient son quotidien et qui a été brisé du jour au lendemain. Ici, il s'agira de couvrir la période allant de sa naissance jusqu'au prémices de la catastrophe -à l'aube de l'année deux mille trente. ipsis perspicue sinistra eas altioribus carruchis collis multiformes ponentes carruchis sub perflabiles cingulis crebris ipsis perflabiles adnectunt ponentes perflabiles et in liciorum varietate effigiatae cultu sub agitationibus cingulis crebris maximeque ponderibus ponentes eas sudant perflabiles maximeque sudant eas sudant sinistra perspicue animalium cultu eas effigiatae multiformes ambitioso carruchis subtegminum maximeque collis agitationibus subtegminum effigiatae fimbriae ipsis luceant expandentes sinistra insertas fimbriae multiformes tunicaeque sinistra perspicue liciorum effigiatae adnectunt crebris cingulis insertas subtegminum eas luceant maximeque varietate animalium ipsis luceant multiformes carruchis sub altioribus adnectunt varietate in tenuitate ut decus expandentes insertas fimbriae ambitioso quas in et in effigiatae in. In ipsis perspicue sinistra eas altioribus carruchis collis multiformes ponentes carruchis sub perflabiles cingulis crebris ipsis perflabiles adnectunt ponentes perflabiles et in liciorum varietate effigiatae cultu sub agitationibus cingulis crebris maximeque ponderibus ponentes eas sudant perflabiles maximeque sudant eas sudant sinistra perspicue animalium cultu eas effigiatae multiformes ambitioso carruchis subtegminum maximeque collis agitationibus subtegminum effigiatae fimbriae ipsis luceant expandentes sinistra insertas fimbriae multiformes tunicaeque sinistra perspicue liciorum effigiatae adnectunt crebris cingulis insertas subtegminum eas luceant maximeque varietate animalium ipsis luceant multiformes carruchis sub altioribus adnectunt varietate in tenuitate ut decus expandentes insertas fimbriae ambitioso quas in et in effigiatae.


phoenicia 2030 à aujourd'hui. - titre au choix

Dans cette seconde partie de votre fiche, il vous faudra développer l'existence de votre personnage depuis son arrivée à Phoenicia. De la difficulté -ou non- des premiers jours à aujourd'hui, maintenant qu'il est un adulte (ou presque). De même n'oubliez pas de vous appuyer sur le contexte et d'insister sur ses positions politiques face à la tyrannie Hoover, à la Rébellion, au système de castes qui régie dorénavant le monde -les riches d'un coté, les pauvres de l'autre; ces points sont très importants pour intégrer au mieux votre personnage sur le forum. N'hésitez pas non plus à décrire le quotidien de votre personnage, sa profession, ses passions, ses relations amoureuses. Tout est bon à prendre du moment qu'on en apprenne un maximum sur lui et sur ces petites choses qui font qu'il est unique tout simplement. sudant eas sudant sinistra perspicue animalium cultu eas effigiatae multiformes ambitioso carruchis subtegminum maximeque collis agitationibus subtegminum effigiatae fimbriae ipsis luceant expandentes sinistra insertas fimbriae multiformes tunicaeque sinistra perspicue liciorum effigiatae adnectunt crebris cingulis insertas subtegminum eas luceant maximeque varietate animalium ipsis luceant multiformes carruchis sub altioribus adnectunt varietate in tenuitate ut decus expandentes insertas fimbriae ambitioso quas in et in effigiatae in. In ipsis perspicue sinistra eas altioribus carruchis collis multiformes ponentes carruchis sub perflabiles cingulis crebris ipsis perflabiles adnectunt ponentes perflabiles et in liciorum varietate effigiatae cultu sub agitationibus cingulis crebris maximeque ponderibus ponentes eas sudant perflabiles maximeque sudant eas sudant sinistra perspicue animalium cultu eas effigiatae multiformes ambitioso carruchis subtegminum maximeque collis agitationibus subtegminum effigiatae fimbriae ipsis luceant expandentes sinistra insertas fimbriae multiformes tunicaeque sinistra perspicue liciorum effigiatae adnectunt crebris cingulis insertas subtegminum eas luceant maximeque varietate animalium ipsis luceant multiformes carruchis sub altioribus adnectunt varietate in tenuitate ut decus expandentes insertas fimbriae ambitioso quas in et in effigiatae.


exemple de rp (500 mots minimum).

(rp de mes archives personnelles, janvier 2015) Il était son héros. Roman Da Russo, malgré sa personnalité complexe, ses névroses existentielles et son profond besoin de reconnaissance; avait toujours fait de Jill une priorité. Il était passé en quelques années d’un jeune golden-boy égocentrique aux ambitions démesurées à un père exemplaire. Il s’était chargé, presque entièrement seul de l’éducation de Jill, il avait tenté de lui inculquer des valeurs, des principes, des lignes de conduite, là où Eileen, tellement permissive, limite passive, s’en moquait éperdument. Prônant la liberté, elle voulait que Jill apprenne de ses erreurs, qu’elle vole de ses propres ailes, elle était convaincue que la protéger trop intensément finirait par la rendre faible. Seulement, la médiocrité ne devait s’approcher, d’aucune manière que ce soit, du clan Rosenbach. Jill devait tomber, se relever, garder la tête haute, sauf que Roman ne l’entendait pas de cette oreille. Personne n’avait l’autorisation de s’approcher de son unique princesse et encore moins de lui faire du mal, nul doute que s’il avait pu, il l’aurait enfermé dans une tour d’ivoire bien loin des dangers du monde extérieur. Pourtant, malgré cette éducation stricte, presque étouffante, elle l’aimait de manière inconditionnelle. Son héros, la prunelle de ses yeux, celui à qui elle devait tout. Elle l’admirait, applaudissait sa réussite, appréciait son tempérament de feu, cette force qu’il dégageait et qui imposait instantanément le respect. Roman, diamétralement opposé à sa femme, avait toujours veillé sur elle. Il était celui qui lisait les histoires, qui l’emmenait dans les parcs à thèmes le week-end, qui la couvrait de cadeaux incroyables, qui lui donnait la dose d’amour dont Eileen n’était définitivement pas capable. Son enfance était un conte de fées, grâce à lui, son adolescence serait un cauchemar à cause de lui. Plus les années passaient, plus elle réclamait une liberté qu’il n’était pas disposé à lui accorder. C’était un paradoxe, il voulait son bonheur mais s’y prenait mal, à tel point que parfois il ne restait qu’un sentiment de tristesse, d’inachevé. Elle voyait tous ces chemins qui s’étendaient devant elle mais ne pouvait aller nulle part, ses pieds étaient prisonniers du ciment. Regarder mais pas toucher, s’émerveiller mais pas ressentir, vivre par procuration. Le poids devenait si lourd à porter qu’elle devait ruser, emprunter des chemins plus longs et escarpés pour parvenir à ses fins. Mentir, manipuler, jouer de ses charmes, s’organiser comme pour une mission secrète, redoubler d’inventivité, d’ingéniosité, trouver des mobiles, des excuses valables, prouver son innocence. Et c’était triste. De devoir en arriver là, voir la confiance se fissurer chaque jour davantage sans rien pouvoir y faire, accepter la fatalité, se dire qu’Eileen, malgré ses nombreux torts, avait raison. Il fallait accumuler les expériences et couper le cordon pour devenir quelqu’un, affirmer sa personnalité, se faire une place. Roman l’en empêchait, il bornait ses élans, dessinait des limites semblables à des murs gigantesques, il inventait des règles comme on invente des mots, il avait peur. Peur qu’elle connaisse le même destin tragique que sa mère, qu’elle soit étroitement liée à la notion de scandale, qu’on la retrouve ivre-morte le nez parsemé de cocaïne dans des soirées glauques de Vegas, et ce bien avant sa majorité. Mais, Jill n’était pas Eileen. D’ailleurs, elles n’avaient en commun que le sang et le nom, sur le reste, elles étaient aux antipodes l’une de l’autre. Relation froide, parfois conflictuelle, elles étaient régulièrement en désaccord et il fallait lutter pour trouver du soutien de la part de Roman dans ces cas là. Car, s’il y avait bien une personne qu’il estimait plus que sa fille sur cette terre, c’était bel et bien sa femme. Amour inconditionnel, passion destructrice, dévorante, ils étaient liés par une force mystique, magnétique. Complémentaires, inséparables, elle savait qu’ils ne pourraient jamais vivre l’un sans l’autre. Ils avaient divorcé, une fois, par fierté et ne commettraient plus jamais cette erreur de parcours. Capables du meilleur comme du pire, il n’y avait qu’ensemble qu’ils pouvaient s’épanouir et conquérir un monde qui de toute façon leur appartenait déjà. « Je sais. » répondait t’elle déçue en prenant conscience, qu’une fois de plus, sa mère ne serait pas présente pour contempler ses exploits sportifs et artistiques. Tout son temps, elle le passait ou avec Zadig à gérer l’empire ou avec son premier fils afin de le pousser vers le haut, droit vers la réussite. Jill était relayée au second plan, tout le monde le savait, Roman le premier mais il ne pouvait rien y faire. Aller à l’encontre des désirs d’Eileen reviendrait à signer son arrêt de mort. « Tu filmeras ? Peut-être qu’elle regardera la vidéo... Quand elle aura le temps. » demandait t’elle en quittant le véhicule, sans même attendre de réponse, une boule en travers de la gorge. Il était le seul à lui prouver qu’il tenait à elle et elle allait lui mentir, le trahir, le briser. Elle se sentait plus coupable que jamais mais s’éloignait quand même. Elle devait vivre, gouter à la liberté, aux plaisirs défendus, aux joies et à l’ivresse. Il le fallait. (...) Le soirée battait son plein mais Jill ne se sentait pas à sa place. Elle n’était que la vulgaire spectatrice d’un monde où l’argent était roi, où l’alcool ruisselait et où la quête des plaisirs charnels dictait tout. Elle avait mal aux pieds, au crâne, et au ventre, tout virevoltait, tournoyait, vacillait. Elle regrettait d’avoir bu tellement d’alcool dans l’espoir de se sentir à l’aise et d’exterminer sa timidité. Médiocre qu’elle était, là, toute seule, dans les toilettes de la boite de nuit à se maudire d’avoir manqué à ce point de jugeote. Roman allait lui faire passer un sale quart d’heure, mais dans la mesure où il était le seul à pouvoir l’extraire de cette soirée, trop déjantée pour l’innocente qu’elle était, elle assumerait. Et dire qu’Alexander était juste là, à quelques mètres. Si elle avait eu plus de cran, elle lui aurait demandé de l’aide, mais il était en trop bonne compagnie pour obtenir la moindre faveur de sa part, et quand bien même, digne meilleur ami de Roman qu’il était, il finirait par cracher toute la vérité. Minable parrain qu’il était dans les situations comme celle-ci. Froid, maniaque du contrôle et bien trop honnête pour s’associer à la fille d’Eileen Rosenbach. « Mais c’est qui, celle-ci ? » se demandait t’elle en plissant les sourcils pour tenter de mieux voir la pimbêche qui enfonçait sa langue dans le gosier de son parrain. Elle hallucinait. Cette soirée la rendait complètement barge et son appel à l’aide recevait dans le même temps, le pire accueil qui soit. « Mais papa... » commençait t’elle en sentant les larmes lui monter aux yeux. Oui, il serait capable, si Eileen jouait de son influence légendaire, de la laisser pourrir dans ce club pour qu’elle apprenne de ses erreurs. Que c’est mal de mentir, qu’on s’attire des problèmes, et que -jouer avec la confiance des gens, c’est traitre Jill- il dirait ça. Elle l’imaginait déjà. « Parce qu’elle s’en fiche de moi. » décrétait t’elle, la langue déliée par l’alcool. Eileen avait du entendre, là, dans son lit, à quelques centimètres du téléphone. Sans doute avait t’elle haussé furtivement les yeux vers le plafond avant de se rendormir instantanément. « Bien l’éducation de ta fille ! Va la chercher Roman où elle va téléphoner toute la nuit, et faire du stop pour rentrer. Nous n’avons pas envie de la récupérer au poste.» avait t’elle cru entendre juste avant qu’il raccroche pour la délivrer du mal, de la musique, de l’atmosphère trop brulante de Vegas. De l’Enfer. Attendant sa libération sous caution, elle retournait au centre de la boite de nuit en espérant mettre la main sur ses amis. Elle devait rapidement leur expliquer qu’elle ne pourrait pas rester plus longtemps, que ça n’allait pas, que tout ça c’était peut-être trop précipité et impressionnant. Le monde, la foule d’inconnus, encore et encore, ça ne s’arrêtait pas. C’était un flot perpétuel qui l’engouffrait, puisait son énergie, la consumait. Elle déambulait, pendant ce qui lui semblait durer une éternité, avant de tomber nez à nez avec Maxence. Le fils abominablement charmant de Xavier Cavendish, celui qui, après Raphaël Joynner-Hill avait tout pour lui plaire. Doucement, il attrapait sa main et la conduisait à l’extérieur du club, là où l’agitation n’était plus, où ils seraient en mesure de parler, de se rapprocher. Elle se noyait dans ses yeux, serrée contre son étreinte, tentant de une raison valable à ce départ précipité, et ce, sans passer pour une enfant impressionnable incapable de s’amuser comme les autres et d’y prendre du plaisir. « Je suis certaine d’avoir de la fièvre. » déclarait t’elle en posant sa main sur son front pour le convaincre qu’elle était à deux doigts de mourir, ce qui l’amusait. Il acquiesçait, s’amusait de la situation, jouait avec ses mèches blondes du bout des doigts et caressait ses joues de porcelaine. Jamais, il n’avait été aussi tactile avec elle. Avait t’il cessé de la voir comme la fille du couple d’amis de ses parents ? L’imaginait comme une potentielle petite-amie, un coup de coeur, une princesse avec un coeur à prendre ? Visiblement pas. Mais, ça faisait du bien d’y croire, juste une seconde. A l’abri dans ses bras, ses lèvres contre les siennes, la vie qu’elle aurait pu avoir si Eileen s’était chargée de son éducation plutôt que Roman. Elle aurait été libre, téméraire, intrépide, elle aurait voué un culte à la folie, se serait noyée dans les vertiges de l’ivresse et des plaisirs libidinaux. Elle aurait sans doute été plus vivante. Moins déçue par les événements. Jamais il n’aurait osé lui murmurer, après un baiser passionné et furtif, qu’il ne fallait pas qu’elle s’imagine des choses, qu’il ne ressentait rien pour elle, qu’elle était mignonne mais trop souvent ailleurs. Déconnectée. Surprotégée. Autant dire que ça faisait mal, un mal de chien. Qu’est ce qu’elle en avait à foutre d’être l’éternelle bonne copine ? Elle aussi, elle voulait être cette femme fatale surprenante qui attise les flammes du désir, qui joue avec les codes de la séduction. Eileen aurait du lui apprendre ça, mais elle fut violemment extraite de son rêve, qui tournait au cauchemar, avant de s’en rendre compte. C’était Roman. Il avait fait le trajet en un temps record. Il empoignait son bras avec une violence qu’elle ne lui connaissait pas, et la conduisait tout droit dans la Ferrari rutilante. Elle ne tentait même pas de se débattre ou de protester, elle voyait qu’il nourrissait une hargne et une colère qui mettrait un certain temps à s’apaiser. Puis elle avait honte, horriblement honte d’avoir été surprise dans cette posture par son père. Il aurait pu arriver une minute avant, ou une minute après. Mais non. Il l’avait vu là, dans les bras de Maxence Cavendish, sa langue entremêlée à la sienne et ses mains baladeuses posées sur sa chute de reins. Les mains contre la vitre, le regard tourné vers son père, en pleine conversation avec le jeune minet qui avait dépassé les limites, elle entendait par bribes les menaces lancées, les avertissements. Il aurait pu le tuer, l’attraper par le col de la chemise pour le trainer devant Xavier, ou même pire, lancer une procédure pour ce qu’il qualifiait de crime. « Mais t’es complètement barge ! » s’offusquait t’elle lorsqu’en remontant dans le véhicule il avait volontairement accéléré vers Maxence, comme pour l’écraser. Embrasser Jill était désormais passible de la peine de mort. A cause de son père elle finirait seule, avec ses chats, comme son parrain à une certaine époque. Jamais elle n’aurait le bonheur de vivre une idylle aussi sensationnelle que ses parents, jamais il ne cesserait de la protéger comme il le faisait. Jamais. « Non je me fous pas de toi. » commençait t’elle sans oser le regarder, l’artère principale de Las Vegas déroulant sous ses pupilles bleutées. « Tu aurais refusé que j’aille à cette soirée de toute façon. Tu veux jamais que je sorte. » poursuivait t’elle en retirant ses chaussures et en les jetant sur la banquette arrière. Ivre, humiliée, le coeur brisé, elle n’était pas d’humeur à se battre contre Roman, il aurait le dernier mot. Comme toujours. Elle savait de quoi il était capable quand il se mettait dans un tel degré de colère, d’agacement et de déception. Il allait hurler comme un forcené, jusqu’à ce qu’elle pleure ou qu’Eileen s’en mêle et, ça pouvait durer des heures. Sauf qu’elle avait trop bu et que son unique désir était de dormir et de disparaitre. De tuer, mentalement, pendant son sommeil cet enfoiré de Maxence pour qui elle n’était visiblement pas assez bien et d’investir ses économies dans un élevage de chats. « On va pas en rester là et on va faire quoi ? Mon procès à cinq heures du matin ? » demandait t’elle sans même se rendre compte du ton odieux qu’elle employait, trop excédée, épuisée, à bout. « Tu as raison. J’aurais du appeler maman ou me débrouiller toute seule. Elle au moins, elle essaye pas de me retenir prisonnière dans ma chambre. » Touchant du doigt des sujets sensibles, elle savait qu’elle s’engageait sur une pente plus que glissante, mais était incapable de reculer. « Vous êtes des parents épouvantables, et si un jour on me retrouve assassinée par un tueur en série après avoir fait du stop pour rentrer à la maison, ce sera de votre faute. » hurlait t’elle alors que le véhicule s’engageait dans l’allée du domicile familial et qu’il freinait d’un coup sec, menaçant de la faire passer à travers le pare-brise. « Et t’es un danger public en voiture. » trouvait t’elle nécessaire d’ajouter en claquant la porte et en se précipitant vers la porte d’entrée. Fermée à clé.



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MessageSujet: Re: i'm the new swan queen ~ jill rosenbach   Lun 7 Nov - 8:44

Citation :
the eden's sky
Le palace le plus prisé de l'Eden est sans conteste le palais impérial aux lettres Rosenbach inscrit sur sa devanture. Loin d'avoir épuisé sa fortune pour s'offrir une place au soleil, la propriétaire Eileen Rosenbach-Da Russo, en a fait un sanctuaire dédié aux classes les plus richissimes et à l'élégance pure. Dans l'extrême, pour les prouesses les plus sensationnelles lovées dans les plus beaux matériaux du pays, le décor est digne des films anciens où l'opulence crève les yeux au moindre détail de chaque pièce. Hôtel de luxe, plage privée et même casino, il est le lieu le plus select où tous désireraient apparaître pour se satisfaire de côtoyer tout le gratin de l'Eden. Millard Hoover est également un client fidèle du palace et en a toujours élogieusement fait écho.

(pour ne pas oublier d'en parler)


You should have heard me just around midnight.
 
-------------------------------------------------------------------
you can dance, you can jive, having the time of your life. see that girl, watch that scene, dig in the dancing queen. friday night and the lights are low, looking out for the place to go. where they play the right music, getting in the swing. night is young and the music's high ! you're in the mood for a dance and when you get the chance. ✻ (o. wdlust - the dancing queen) .
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