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 Fiche présa/liens Cirilla

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Messages : 87

Date d'inscription : 09/10/2016


MessageSujet: Fiche présa/liens Cirilla   Dim 23 Oct - 20:07

Cirilla Raya Harabo-Masliah
ft Willa Holland - @credit (alaska)
nom :
clives (harabo) masliah (mikhaïlovitch).
prénom(s) :
crillia sara raya iris.
surnom :
ciri
âge :
27 ans
date & lieu de naissance :
8/11/2016, jérusalem, israël
origines & nationalité :
anglaises, pakistanaises et israéliennes.
lieu d'habitation :
the tombstone, wood of fails.
situation financière :
Répondre ici.
emploi, études :
organisatrice de combats canins, pilleuse d'épaves.
orientation sexuelle :
hétérosexuelle
situation civile :
célibataire

speak to the devil and he shall appear.
A vécu dans le Capitol avec ses deux pères et son frère suite à la catastrophe + a complètement changé d’identité et s’est teint les cheveux suite à son arrivée dans le Tombstone afin que le Capitol ne puisse mettre la main sur elle + a deux tatouages aux couleurs de la rébellion : les prénoms de ses deux pères et de son frère sur les côtes et un petit oiseau sur l’arrière de la nuque + ne se sépare jamais du collier que son père lui a offert avant de la quitter : une chaîne en argent orné d’un pendentif en forme de plume incrustée de petits cristaux de rubis + battante et guerrière à plein temps + organisatrice de combats de chiens, elle a un imposant rottweiler du nom de Hobbs afin notamment de se protéger + quand elle ne s’adonne pas au troc de pièces électroniques, elle vole les passants afin de gagner misérablement sa vie + s’entraîne le reste du temps au Leadenhall Arena + n’apprécie pas plus que cela les gens du Tombstone, mais méprise encore plus le gouvernement qui lui a ôté son père.

Caractère
1. Cirilla, c’est avant tout l’honnêteté incarnée. Tout passera sous son jugement, cela lui valant les foudres de certains de ses amis, et tout en se faisant toujours plus haïr par ses ennemis, d’où le potentiel surnom de « grande gueule ». En effet, l’Israélienne d’origine n’est pas du genre à avoir la langue dans sa poche quand il s’agit de dire la vérité, peu importe les représailles qui vont suivre, car après tout, le regard et les pensées des autres à son sujet est loin de l’intéresser, elle garde la tête haute, et ce, malgré les propos qui sont tenus à son égard.

2. C’est une rebelle, une impulsive, à la recherche perpétuelle de sensations fortes et de liberté. Jusqu’à la mort de son père, elle n’a jamais été cette peste sans foi ni loi, mais tout a basculé lorsque ce dernier l’a voué à elle-même afin de la protéger des hommes du Capitol qui lui ont ôté la vie. Cirilla a ainsi appris qu’elle ne pouvait compter que sur elle-même et qu’elle ne devait se fier à personne. Ce n’est cependant pas une méchante fille en soit lorsqu’on la connaît, la demoiselle est tout simplement affirmée et reste sociable malgré un caractère bien trempée.

3. Cirilla est assez instable depuis son arrivée au Tombstone et ce comportement est bien évidemment dû à son instinct de survie extrêmement développé. Élevé par un père protecteur et sans cœur envers ceux et celles qui ont osé approcher sa fille, la belle a su se forger un fort caractère. Lunatique à souhait, elle peut se montrer drôle, et la seconde d’après, froide comme de la glace. Ainsi, si elle peut vous offrir son plus beau et tendre sourire, elle pourrait tout aussi bien vous trancher la gorge un battement de cils plus tard. Une véritable perle pour la rébellion.





les repliques notables de Cirilla Raya Harabo-Masliah.

« Ecoute, arrête de psychoter, je suis une grande fille maintenant. Dans la famille, on sait de toute manière que c’est toi l’enfant… Oh mon Dieu, il y a Peter Pan à la télé ! »
« La colère, la confusion, la solitude… Des sentiments qui m’ont déjà envahi, multipliés de façon exponentielle. Et j’ai choisi de ne plus jamais les vivre comme j’ai choisi de ne plus rien ressentir. »
« Il y a une tempête qui se prépare. »
« Ce chien ne combat pas. Mais si tu veux voir ce dont il est capable, je peux lui ordonner de te défigurer en un claquement de langue à peine. Le dernier qui m'a touché en a fait les frais. »
« A chaque fois que je me lève, le diable part se coucher. Il sait que la relève est assurée. »


qui se cache derrière l'écran ?

prénom :
Sabrina
pseudo :
désert rose
âge :
23 ans
scénario,pv, personnage inventé :
Inventé
multicomptes :
non
fréquence de connexion :
régulière
comment as-tu trouvé wof :
Au top !
le mot de la fin :
:plop:




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Date d'inscription : 09/10/2016


MessageSujet: Re: Fiche présa/liens Cirilla   Dim 23 Oct - 20:11

l'histoire de votre personnage - Stay evil, doll face


juste avant la fin du monde 2016/2030. - You have me, you have him... you have more family than you know.

Rayan Armand Clives-Harabo, n’avait pas un méchant fond. Il n’était qu’un être humain parmi tant d’autres cherchant à se faire une place dans ce monde, prêt à lever les armes afin de se battre jour après jour pour ses idéaux et ses opinions. Il menait une petite vie, presque parfaite, au cœur de la ville de New-York. Installé dans un appartement de luxe avec son compagnon, Pavel, et étant devenu un écrivain reconnu depuis quelques mois à peine, Rayan pensait que ce long fleuve tranquille ne prendrait jamais fin, sauf qu’en cours de chemin, il eut à faire à un véritable ouragan, si ce n’est un torrent sans fin. C’était au début de l’année 2015, alors que son frère allait au plus mal, alors que sa mère adoptive était grièvement malade, qu’il commit un acte irréparable qui allait lui coûter les plus belles années de sa vie. Parti en Israël pour quelques semaines afin de procéder aux démarches pour faire transférer sa mère adoptive aux Etats-Unis afin qu’il puisse prendre soin d’elle, et qu’elle puisse également bénéficier des meilleurs soins possibles, il tomba sur une ancienne connaissance. Dalia, son ancienne meilleure amie, sa confidente, avec qui il avait pu tout partager jusqu’à son départ pour la Californie. Elle lui en avait longuement voulu, bien qu’elle l’eût toujours soutenu. Rayan et Dalia s’étaient ainsi retrouvés, cherchant à rattraper un passé envolé, mais les choses dérapèrent bien rapidement entre ces deux jeunes adultes. Ainsi, se fut près d’un an plus tard, lorsque la sonnerie du téléphone résonna au cœur de l’appartement, que la vie de Rayan sembla se briser en mille éclats. Il était père d’une petite Sara, une petite fille rejetée par sa famille alors que sa mère était morte en lui donnant la vie. Aidé par les précieux conseils de sa mère adoptive qui avait finalement décidé de s’installer dans la Grande Pomme au vu du traitement qu’elle suivait, Rayan tenta d’élever sa fille du mieux qu’il le pouvait tout en menant de front sa carrière d’écrivain et sans omettre sa famille biologique et encore moins son compagnon.

« Sara… où es-tu ? », souffla doucement Rayan au moment même où il poussa avec délicatesse la porte de la chambre de sa fille. Après un bref coup d’œil dans la pièce, il se décida à y entrer, furetant dans tous les coins à la recherche de la demoiselle avec laquelle il était en pleine partie de cache-cache. Et ce qui était sûr, c’était que cette petite était une véritable championne à ce jeu-là. Silencieuse dans ses déplacements, muette comme une tombe, entendre sa respiration derrière une porte fermée revenait à un véritable défi là où d’autres auraient déjà été repéré à des kilomètres à ronde. Rayan s’allongea sur le sol afin de regarder sous le lit de sa fille, mais rien. Il passa ensuite en revue la pile de peluches qui se trouvait dans un coin de la pièce, les jetant les unes après les autres sur le sol. « Je vais te trouver ! » Cela faisait plus de quinze minutes que père et fille jouaient et Clives avait déjà passé toutes les pièces de son appartement de luxe au peigne fin, toutes hormis la chambre de sa petite protégée. Il en avait donc déduit qu’elle ne pouvait être qu’ici... À moins que Sara se cachait dans une pièce qu’il avait déjà visité, mais pour l’écrivain, cela était tout simplement improbable. Il ne pouvait perdre à ce jeu, quitte à gagner de manière déloyale. Après avoir mis la chambre sans dessus dessous, Rayan s’approcha de l’immense armoire d’une couleur blanc cassé présente quelques pas plus loin, un fin sourire venant à étirer ses lèvres. « Je me demande bien où elle peut être… Tant pis, je vais manger tous les cookies. » C’est alors qu’un drap présent sur la deuxième étagère du meuble se leva pour mieux terminer sa course sous le sol, laissant apparaître une petite fille aux longues boucles blondes coincée dans cette partie de l’armoire. « Mais t’as pas le droit de manger tous les cookies ! Et en plus, t’as triché, t’as pas gagné ! C’est moi qui ai gagné ! » L’Israélien laissa un rire s’échapper de sa gorge et aida sa fille à sortir de sa cachette avant de ranger le drap sous lequel elle s’était trouvée un instant plus tôt. « Alors viens, on va les manger ensemble les cookies. Mais on n’en laisse surtout pas à Pavel, il ne le mérite pas. » Attrapant la main de la demoiselle, il l’entraîna avec elle dans la cuisine où ils retrouvèrent Pavel, l’esprit tournait vers des plans en hologrammes qui flottaient dans l’air. Les deux hommes échangèrent un baiser tandis que la fillette s’installait à table, un cookie encore tiède se trouvant déjà entre ses doigts. Les dernières images d’un somptueux tableau qui allait très vite s’entacher.


phoenicia 2030 à aujourd'hui. - Dad! There's a missile in the family room!

Les premiers rayons de soleil de la journée percent au travers de la fenêtre, maculant une pièce déjà bien épurée dans une lueur d’un blanc perlé. Une jeune adolescente de seize ans à peine s’étire délicatement sous ses draps de satin, glissant une main dans ses cheveux tout en laissant un bâillement s’échapper d’entre ses lèvres. Enfin, la blondinette ouvre les paupières, découvrant de ses yeux ébène les motifs floraux figés sur le plafond nacré : quelques anémones rouges, les fleurs préférées de la grand-mère adoptive de la belle aujourd’hui disparue suite à la catastrophe qui a frappé le monde entier. Un froncement de sourcils plus tard et Sara se redresse dans son lit, laissant quelques mèches blondes tombées sur son front alors qu’un cri strident et purement féminin fini par s’envoler dans la pièce. « Mais qu’est-ce que tu fiches ici ?! », hurla-t-elle à l’encontre de son frère cadet qui se tenait au pied de son lit, les yeux rivés sur la demoiselle. « Tu as dormi huit minutes et quarante-trois secondes de plus qu’à ton ordinaire. En temps normal, tu as seulement besoin de cinq heures, trente-neuf minutes et cinquante et une secondes de sommeil en moyenne. » « PAPA !! » Se fut un nouveau cri qui s’éleva dans la chambre, un véritable cri de peur qui fit trembler les grandes vitres donnant sur le somptueux paysage du Capitol. La porte de la chambre s’ouvrit à la volée, laissant deux hommes apparaître sur son seuil : un grand blond bien musclé là où il fallait et un grand brun quelque peu moins en chair, mais plus impressionnant de par son regard sombre et pénétrant. Le couple modèle aux yeux de leurs enfants. Un simple coup d’œil de la part de Pavel à Konstantin et les deux hommes finirent par s’éclipser de la chambre afin de laisser père et fille entre eux. Sara rejeta sa crinière blonde en arrière tandis que Rayan se glissaient sous les draps de celle qu’il considérait comme sa princesse. « Je suis désolée… mais il commence à vraiment me ficher la trouille. Si seulement, c’était la première fois qu’il faisait ce genre de choses, mais non… » L’écrivain glissa ses lèvres sur le front de la jeune femme avant de lui adresser un sourire qui se voulait rassurant. « Tu n’as pas à être désolée. C’est normal de réagir de la sorte. Il est tout aussi capable de me faire dresser les poils des bras. Mais c’était la décision de Pavel de sauver son fils, et ce n’est pas cette décision et ses conséquences qui me feront abandonner ce foyer. Il va falloir vivre avec. » Sara déposa sa tête contre l’épaule de son père, lequel vint rapidement à la prendre dans ses bras. Un tendre moment entre père et fille. Un moment de plus qui permettait à ce lien si étroit de se solidifier toujours un peu plus.

Parce que c’est une princesse. La seule et unique princesse d’un homme aussi protecteur qu’exigeant sur bien des plans. Derrière son sourire se cache un cœur brisé par une vie qui ne lui aura laissé aucun cadeau. Sara n’a jamais connu sa mère, morte après lui avoir donné la vie, et elle a été rejetée par la famille de cette dernière dès sa naissance tandis que son père n’était pas enthousiaste à l’idée d’avoir un enfant sur les bras. Elle a tout perdu. Une grande partie de sa famille biologique et sa grand-mère adoptive. Elle a perdu ses amis et la vie qu’elle menait dû à cette catastrophe d’ampleur mondiale. Mais Sara n’a jamais baissé la tête et elle s’est battue dans ce nouveau monde afin de se faire sa place. Elle n’a jamais été mauvaise ou méchante, la demoiselle n’a qu’un bon fond qui a souvent pu lui jouer bien des tours. C’est une fille authentique, connaissant ses propres valeurs et sachant pertinemment être reconnaissante de la vie qu’elle mène aujourd’hui. Après tout, elle n’aurait pu rêver d’une meilleure famille que celle qu’elle a à ce jour. Jamais elle ne trahira ou n’abandonnera ces êtres qu’elle chérit toujours plus chaque jour. Elle rêvait de découvrir le monde, mais le monde s’est effondré, ainsi, elle a décidé de le réinventer. Si Sara raffole de lecture, elle est encore plus accro à l’écriture à l’image de son père. Étudiante en littérature, elle s’est mise en tête de suivre les traces de son géniteur et de peindre des paysages imaginaires par le biais de ses écrits. D’une certaine manière, elle voulait créer un nouveau monde à son image, avec sa part de mystère et de noirceur, bien évidemment.

Ses foulées sont nettes, poussées vers l’avant, et sa respiration ne semble en rien saccadée. Il est très tôt dans la matinée et le soleil s’abat déjà sur le Tombstone. Ses rayons percent l’épais feuillage de la forêt et Cirilla en suit le tracé lumineux sillonnant le sol verdoyant de ce lieu situé entre fantaisie et réalité. Enfin, cette jeune brunette d’une vingtaine d’années fait face à l’entrée de l’arène qu’elle rejoint tous les jours sans la moindre exception depuis près d’un mois maintenant. L’arène, elle pensait que ses obstacles seraient un jeu d’enfant en comparaison aux faux combats qu’elle proposait, mais il n’en était rien. En plusieurs semaines de passages, elle n’avait jamais réussi à faire un parcours sans le moindre accro. Pourtant, depuis qu’elle était gamine, la brunette adorait courir et se dépenser, et depuis qu’elle était arrivée dans le Tombstone, sauter par-dessus des troncs d’arbres ou fuir la police du Capitole n’était en rien une difficulté. Cirilla était vive, rapide et agile. Courir et franchir des obstacles n’avaient jamais été un problème en soi, mais le parcours qu’elle caressait des yeux la tenait toujours en échec et sa soif de victoire lui donnait une nouvelle fois envie de se dépasser. Si sa foulée restait ample et certaine, ses bonds étaient tremblants et manquaient de force. Les obstacles s’identifiaient à des montagnes aux yeux de Cirilla. Mais la jeune femme ne perdait en rien espoir et elle avançait, à son rythme certes. Encouragée ou scandée, elle ignorait les cris et autres complaintes envers elle. Elle n’avait qu’un but et elle allait l’atteindre. Un Clives n’abandonne pas. Un Clives n’abandonne jamais. « Allez gamine, fonce ! Tu veux rester ici ? Alors bouge-toi les fesses une bonne fois pour toute ! » La brunette soupira de dépit, mais ne se laissa pas abattre pour autant, s’engageant sur l’un des derniers obstacles du parcours. Cirilla se glissa sous des fils barbelés, se trouvant allongée plein ventre sur un sol légèrement boueux. Utilisant principalement ses pieds pour avancer, ses coudes étaient également des armes redoutables afin de permettre à la jeune femme de gagner du terrain avec agilité et sans la moindre blessure. Après de longues secondes entrecoupées par les hurlements de personnes se trouvant autour d’elle, Cirilla atteignit la fin de l’obstacle et se redressa à la volée. Bien trop vite d’ailleurs, puisqu’un fil barbelé vint à écorcher l’arrière de son mollet gauche, lui faisant ainsi grincer des dents au contact de la ferraille sur sa peau. La demoiselle n’avait pas le niveau pour l’heure, elle le savait pertinemment, mais elle s’en fichait. Elle voulait combattre, tôt ou tard, et elle obtiendrait gain de cause coûte que coûte. Sa jambe avait beau lui lancer, Cirilla maintenait la cadence afin de terminer le parcours sans plus de peine. « Allez gamine, entraînement au corps-à-corps. » Quel accueil chaleureux qu’elle accueillit immédiatement en levant les poings. À la guerre comme à la guerre, après tout.

Sois belle et tais-toi, c’est ce qu’on lui avait appris au Capitol. Tu es une poupée à l’extérieur, mais à l’intérieur, tu te dois d’avoir au moins une âme de battante si ce n’est de tueuse. Ça, c’est plutôt un dicton provenant de ton paternel. Tu le connais, tu sais qu’il n’a qu’à moitié tort. Mais aujourd’hui, il n’est plus là après s’être tant battu pour toi et tu te dois de vivre avec ça. Lorsque Sara est arrivée au Tombstone, elle a entièrement changé. De son identité jusqu’à sa personnalité, elle a dû se recréer et se battre dans un monde où il n’y a rien. Elle est détestable, une véritable garce pure et dure qui ne se laissera jamais marcher sur les pieds et qui aimerait tant voir des têtes défiler sous ses semelles. Les émotions, ce n’est pas pour notre brunette. Elle a un côté très terre-à-terre et la fantaisie n’a aucune place dans son petit univers. Elle n’est pas une privilégiée du monde, mais Cirilla a rapidement su qu’il y a elle, et le reste du monde. Le monde est rempli de pourritures qui chercheront toujours à se dresser sur son chemin, si bien que sa confiance ne s’obtient pas aussi aisément et pour rentrer dans son cercle très privé, encore faut-il pouvoir la côtoyer au quotidien. Cirilla est imbuvable, une connasse de première à l’image de son père, mais mieux vaut l’avoir dans sa poche que sur son dos. Si elle se veut difficile envers les êtres aimés, elle est encore plus détestable aux yeux de ses ennemis.


exemple de rp (500 mots minimum).

Il avait tout prévu depuis des jours, si ce n’est depuis des semaines ou même des mois. Les nuits se faisaient courtes pour cet homme au cœur embrumé par le chagrin. La vie ne lui avait en rien fait de cadeau, mais il se devait de se tenir fort et brave aux yeux de la demoiselle qui dormait enfin à ses côtés. Car oui, enfin, elle dormait, et enfin, il pouvait se laisser aller aux quelques minutes de chagrin qu’il s’accordait dès lors qu’il était certain qu’elle était profondément tombée dans les bras de Morphée. Il savait qu’il n’aurait pas aimé le voir ainsi, mais il s’enfichait. Il n’était plus là pour le voir ou pour le sermonner sur le fait qu’il montrait trop ses sentiments. Pavel était parti bien trop tôt et d’une manière trop atroce pour que Rayan face aisément son deuil du seul homme qu’il n’a jamais aimé. Cet homme qui partageait sa vie depuis de nombreuses années maintenant et qui avait su faire ressortir le bon Rayan qui pouvait se terrer au fin fond de son être pourri et sans cœur. Après quelques minutes, l’écrivain enfonça un peu plus sa tête dans les oreillers moelleux ornés de taies en satin tandis qu’il serra un peu plus sa fille, Sara, contre lui. Si l’argent coulait à flot dans leur foyer, la demoiselle était bien le seul et unique bijou qu’il possédait. Et voilà la dernière nuit qu’il passait en la compagnie de la personne qu’il aimait le plus au monde. Au petit matin, alors que les premiers rayons du soleil frappaient à la chambre de la sublime Sara, cette dernière s’extirpa bien rapidement du lit, armée d’un sourire à en faire fondre plus d’un. Un sourire qui s’évapora petit à petit en apercevant un large sac à dos sur la chaise de son bureau. Après s’être habillée en quatrième vitesse, la blondinette quitta la pièce, le sac à sa main, retrouvant ainsi son père dans le salon. Un sac presque similaire au sien trônait au beau milieu du divan. Rayan guettait l'extérieur par la fenêtre du salon, distrait. Son regard était vide, plongé dans le vague, dans le néant. Il regardait les flots de la mer se déferler sur l’immense étale de sable blanc tandis que le soleil se levait déjà bien haut dans le ciel. Et il attendait. Qui, quoi. Qu'elle se décide à sortir. Qu'on l'appelle. Qu'on le fasse réagir, c'était tout ce qu'il demandait. Et puis, il l’entendit. « Papa… », souffla d’elle, la gorge serrée. Il sortit presque immédiatement de sa léthargie, observant ce petit bout de femme approcher de lui, le regard intrigué et les traits inspirants la confusion. « Il faut qu’on parte. Ne me demande pas pourquoi. Lorsque nous serons arrivés à destination, je t’expliquerais. Tout ce dont tu as besoin se trouve déjà dans ce sac, crois-moi. Tu n’as pas besoin de plus. » L’écrivain lui adressa un sourire qui se voulait plutôt rassurant avant de lui tendre un casque de moto. Cinq minutes plus tard, père et fille se trouvait sur la route, à filer à toute allure. […] Leurs pas martelaient le sol à une vitesse vertigineuse. Le souffle de Sara se voulait court et le poids de son sac pesait sur ses épaules. Pas une seule fois, elle ne venait à se retourner. Il le lui avait ordonné. Fixe le passage, cours vers ce dernier et ne te retourne pour rien au monde. Dans son dos retentissait des coups de feu, dont certains provenant de l’arme que son père tenait à la main. Ils avaient fui l’Eden et notamment les hommes du Capitol, mais avaient rapidement été pris en chasse par ces derniers, alors qu’ils s’apprêtaient à se rendre dans le Tombstone. Leur moto gisait sur le sol plusieurs mètres en arrière déjà, la roue arrière crevée par les armes du Capitol. A présent, ils couraient pour leur vie. D’autres hommes apparurent, cette fois, sous leurs yeux. Des soldats du Tombstone brandissant leurs armes en direction de leurs ennemis jurés. « COURS ! », hurla toujours Rayan à l’encontre de sa fille. Il avait tout prévu depuis des jours, si ce n’est depuis des semaines ou même des mois. Il avait pris contact avec des personnes qu’il connaissait afin d’échapper à une mort certaine suite à ses écrits scandés par le Capitol entier, déclarant une guerre ouverte envers Hoover et ses hommes. Les coups de feu s’intensifièrent et un hurlement prit le dessus sur cette masse de bruit. Son hurlement. Sara stoppa sa course et à l’encontre des propos de son paternel, elle se retourna et plongea sur ce dernier tandis que les hommes du Capitole tombaient face à l’assaut des rebelles. Le temps semblait s’être arrêté pour la blondinette qui espérait que tout cela ne soit qu’un atroce cauchemar, le simple fruit de son imagination débordante. Elle se mit à trembler en apercevant tout se rouge se répandre sur le sol poussiéreux. Elle est perdue, paniquée, même un coup de massue à l’arrière de la tête ne saurait l’ébranler. Et finalement, des larmes brûlantes tracent leur chemin le long de ses joues alors que sa peau et ses vêtements se couvrent à leurs tours de ce liquide d’un rouge vif et poignant. Il la regarda une dernière fois, levant sa main en sa direction et lui murmura les derniers mots qu’il put encore prononcer avant que son âme ne le quitte. « Je t’aime. » Le hurlement de Sara grimpa alors contre les versants des montagnes les entourant, s’élevant dans le ciel avec puissance. Il avait tout prévu depuis des jours, si ce n’est depuis des semaines ou même des mois. Il avait pris contact avec des personnes qu’il connaissait afin d’échapper à une mort certaine. Pas pour lui. Mais pour elle. Pour son bien le plus précieux.



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MessageSujet: Re: Fiche présa/liens Cirilla   Mar 25 Oct - 19:09

Cirilla Raya Harabo-Masliah
ft Willa Holland - @credit (alaska)
nom :
clives (harabo) masliah (mikhaïlovitch).
prénom(s) :
crillia sara raya iris.
surnom :
ciri
âge :
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date & lieu de naissance :
8/11/2016, jérusalem, israël
origines & nationalité :
anglaises, pakistanaises et israéliennes.
lieu d'habitation :
the tombstone, wood of fails.
situation financière :
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emploi, études :
organisatrice de combats canins, pilleuse d'épaves.
orientation sexuelle :
hétérosexuelle
situation civile :
célibataire

speak to the devil and he shall appear.
A vécu dans le Capitol avec ses deux pères et son frère suite à la catastrophe + a complètement changé d’identité et s’est teint les cheveux suite à son arrivée dans le Tombstone afin que le Capitol ne puisse mettre la main sur elle + a deux tatouages aux couleurs de la rébellion : les prénoms de ses deux pères et de son frère sur les côtes et un petit oiseau sur l’arrière de la nuque + ne se sépare jamais du collier que son père lui a offert avant de la quitter : une chaîne en argent orné d’un pendentif en forme de plume incrustée de petits cristaux de rubis + battante et guerrière à plein temps + organisatrice de combats de chiens, elle a un imposant rottweiler du nom de Hobbs afin notamment de se protéger + quand elle ne s’adonne pas au troc de pièces électroniques, elle vole les passants afin de gagner misérablement sa vie + s’entraîne le reste du temps au Leadenhall Arena + n’apprécie pas plus que cela les gens du Tombstone, mais méprise encore plus le gouvernement qui lui a ôté son père.

Caractère
1. Cirilla, c’est avant tout l’honnêteté incarnée. Tout passera sous son jugement, cela lui valant les foudres de certains de ses amis, et tout en se faisant toujours plus haïr par ses ennemis, d’où le potentiel surnom de « grande gueule ». En effet, l’Israélienne d’origine n’est pas du genre à avoir la langue dans sa poche quand il s’agit de dire la vérité, peu importe les représailles qui vont suivre, car après tout, le regard et les pensées des autres à son sujet est loin de l’intéresser, elle garde la tête haute, et ce, malgré les propos qui sont tenus à son égard.

2. C’est une rebelle, une impulsive, à la recherche perpétuelle de sensations fortes et de liberté. Jusqu’à la mort de son père, elle n’a jamais été cette peste sans foi ni loi, mais tout a basculé lorsque ce dernier l’a voué à elle-même afin de la protéger des hommes du Capitol qui lui ont ôté la vie. Cirilla a ainsi appris qu’elle ne pouvait compter que sur elle-même et qu’elle ne devait se fier à personne. Ce n’est cependant pas une méchante fille en soit lorsqu’on la connaît, la demoiselle est tout simplement affirmée et reste sociable malgré un caractère bien trempée.

3. Cirilla est assez instable depuis son arrivée au Tombstone et ce comportement est bien évidemment dû à son instinct de survie extrêmement développé. Élevé par un père protecteur et sans cœur envers ceux et celles qui ont osé approcher sa fille, la belle a su se forger un fort caractère. Lunatique à souhait, elle peut se montrer drôle, et la seconde d’après, froide comme de la glace. Ainsi, si elle peut vous offrir son plus beau et tendre sourire, elle pourrait tout aussi bien vous trancher la gorge un battement de cils plus tard. Une véritable perle pour la rébellion.





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