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 the dancing queen -ornella wdlust

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"THE POWER IS IN MY HANDS"

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Date d'inscription : 04/06/2016


MessageSujet: the dancing queen -ornella wdlust   Lun 3 Oct - 18:29

Ornella, Daria, Mascha, Wanderlust
ft suki waterhouse - @NYMPHEAS
nom :
wanderlint est le nom qui figure sur ses papiers d'identité, le vestige d'une enfance berlinoise. wanderlust est le nom qu'elle s'est attribuée quelques années après son arrivée à Phoenicia, lorsqu'elle errait seule dans les paysages désertiques du Tombstone; royaume des morts. wanderlust; littéralement la soif d'aventures, l'esprit de conquêtes, le désir de découvertes, l'envie d'évasions. désormais, ce patronyme est devenu son nom de scène.  
prénom(s) :
ornella, trois syllables emplies de sensualité; des boucles d'or qui frappent contre ses joues roses. daria, en hommage à sa grand-mère maternelle, une célèbre gymnaste moscovite. mascha, le premier amour de son père, resté secret jusqu'à sa mort, caché à son épouse, Ilda, la femme de second choix et inséré là, en troisième prénom. celui d'une inconnue belle à en crever dont il était fou d'amour.
surnom :
on manager, ses fans et la presse musicale de Phoenicia se plaisent à la surnommer « the dancing queen » en effet, ses chansons entrainantes aux sonorités électroniques conduisent tout droit vers la piste de danse. O.WLUST est son pseudonyme d’artiste, celui qui figure sur les pochettes de ses disques et sur les affiches de ses concerts.
âge :
vingt-trois ans, l’âge de la belle insouciance et des dernières folies.
date & lieu de naissance :
le cinq août deux mille vingt à Berlin (allemagne).
origines & nationalité :
de nationalité allemande, Ornella possède des origines russes du coté maternel. Sa mère, Ilda, est d’ailleurs née en plein coeur de la cité des Tsars.
lieu d'habitation :
après plus d’une décennie passée dans les paysages lunaires du Tombstone, Ornella vit désormais dans un modeste appartement à Hesperia, la dernière cité libre.
situation financière :
elle connait tout de la misère, et de la faim pour les avoir côtoyées un bon nombre d’années; aujourd’hui sa musique lui permet de mener une existence décente. Cependant, la belle en veut toujours plus et ne souhaite pas s’arrêter en si bon chemin; un jour, elle aussi pourra se prélasser sur les plages de Nymphea Island, le corps offert au soleil salvateur.
emploi, études :
auteure, compositrice, interprète de ses propres chansons, musicienne autodidacte et djette. Elle est l’étoile montante de la scène électronique de Phoenicia et peut compter sur le soutient d’un fan-club dévoué.
orientation sexuelle :
même si elle ne cache pas sa préférence pour les hommes, Ornella est ouverte à toutes les propositions qu’elles soient indécentes ou non. Nymphomane dans l’âme, elle a une sexualité très libérée qui ferait frémir d’horreur les plus chastes et bien-pensants.
situation civile :
célibataire, vagabonde, sur les routes. Ornella n’appartient à rien ni personne, elle est le fantasme fugitif d’une nuit qui disparait aux premières lueurs du jour. Mais d’ici quelques temps, elle aura une famille qu’elle aimera plus que sa propre vie et une maison face à l’océan, c’est son désir le plus cher; le carburant qui lui permet d’avancer.

dig in the dancing queen
Ornella Wanderlust, de son véritable nom : Ornella Wanderlint est née au beau milieu de l’été deux mille vingt à Berlin. Son père était propriétaire d’un magasin de musique situé en plein coeur du quartier historique, à proximité des vestiges du mur qui séparait autrefois la ville en deux. Sa mère, de nationalité russe et arrivée en Allemagne à l’adolescence exerçait dans un salon de beauté en vogue où toutes les fashionistas se pressaient à longueur de journée. Dernière née de la famille Wanderlint, Ornella a toujours été la plus choyée, couvée et protégée. Petite poupée aux yeux de biche, elle pouvait compter sur l’amour de parents attentifs et sur la complicité et l’affection de ses deux grandes soeurs, Carla et Jenna, tous les quatre tragiquement décédés depuis. Wanderlint, une dynastie décimée, elle aussi, au moment de la Grande Catastrophe. Lorsque les images de fin du monde ont commencé à être diffusées à la télévision, les Wanderlint ont décidé, comme beaucoup d’autres familles, de fuir vers le nouveau monde. Emportant une simple valise en toile contenant le strict minimum, ils ont tous les cinq sautés dans un cargo en direction de New-York. Les rumeurs qui prétendaient que l’agglomération de Los Angeles avait une chance d’être épargnée étaient sur toutes les lèvres. Après plus d’une semaine d’un périple éprouvant; ils arrivèrent aux portes du Nevada où déjà des millions de personnes s’amassaient sous le regard impuissant des agents du gouvernement. Toutes les cultures, toutes les religions, toutes les races étaient présentes dans cette marée humaine, tous voulaient sauver leurs vies ou, à défaut, celles de leurs enfants. Alors que le nuage radioactif approchait, la décision a été prise de faire entrer à Phoenicia tous les enfants âgés de moins de dix-huit ans. Ornella, qui avait seulement dix ans au moment des faits fut l’une des premières à partir vers cette nouvelle civilisation. Arrachée des bras de sa mère, elle hurlait, pleurait, savait inconsciemment qu’elle ne la reverrait plus jamais. Ni elle, ni son père, ni ses soeurs. Carla avait soufflé sa dix-huitième bougie quelques semaines plus tôt et Jenna, gravement malade depuis le départ était dans un état trop préoccupant pour que les militaires présents sur place lui autorise l’accès. Il fallait être jeune et en bonne santé sans quoi les portes restaient closes. Seuls les riches, les notables et les gens de pouvoir voyaient toutes les portes s’ouvrir sous le regard médusé du peuple, du monde et de la foule, des illustres inconnus. Elle fut conduite avec un groupe d’une cinquantaine d’enfants vers un camp de fortune au beau milieu du désert des Mojaves. Sous les tentes, des médecins et des infirmières couraient dans tous les sens, effrayés, paniqués, incapables de consoler ces milliers d’enfants désormais orphelins dont les trois-quarts ne parlaient pas un mot d’anglais. Pendant les premiers jours, ils dormirent à même le sol, entassés les uns sur les autres et, après quelques semaines qui semblèrent durer des années, une organisation fut mise en place. Des hommes se mirent à construire un bâtiment solide, on installa l’eau courant, l’électricité, des sanitaires, un réfectoire, un hôpital de fortune. Le seul mot d’ordre : survivre. Bientôt, on dispensa aux enfants présents des cours d’anglais, de mathématiques et de sport. Les mois devinrent des années, ils ne pensaient plus à leurs parents restés de l’autre coté; ils recommençait à vivre, apprenaient un métier jusqu’à être suffisamment grands pour quitter l’orphelinat. Ornella tira une croix sur l’orphelinat pour mener sa propre existence à l’âge de seize ans. Naturellement, elle se dirigea vers la seule ville qu’elle connaissait à proximité : Lost Vegas, les ruines de la Cité du Vice. Déjà, elle espérait pouvoir trouver un emploi stable et louer un appartement; elle tomba de haut lorsqu’elle comprit que tout ceci n’existait pas ici-bas, Lost Vegas était le territoire de la violence, de la délinquance et du crimes; on tuait pour un morceau de pain ou un mégot de cigarette. Entre misère et pauvreté, elle errait dans la vallée de la mort. Après plusieurs semaines de débrouille, elle se lia d’amitié avec d’autres jeunes de son âge et ensemble, ils installèrent leur campement de fortune au coeur d’une ancienne salle de spectacles. Le soir, elle chantait pour eux des mélodies dont elle se souvenait, d’autres qu’elle inventait sur l’instant et qui réchauffaient instantanément les coeurs. On l’encourageait, se mettait à construire des instruments maison pour qu’Ornella puisse developper son don, montrer l’étendu de son art. Pour son dix-huitième anniversaire, ses nouveaux compagnons d’infortune lui offrirent un billet de train jusqu’à la gare d’Hesperia. On racontait que les gens menait une existence tout à fait normale là-bas, qu’on entendait pas l’écho des coups de feu, que les pacificateurs n’y mettait même pas les pieds tellement la vie s’avérait paisible. Hesperia, la dernière cité libre située aux portes du paradis, l’Eden, ce lieu qu’elle avait tant imaginé tout en sachant qu’il ne serait jamais pour elle; le royaume de l’élite mondiale dont elle ne faisait pas partie. C’est à Hesperia que sa vie a véritablement commencée, elle donnait des concerts dans la rue, animait quelques soirées ici et là, utilisait son argent à bon escient et fut bientôt en mesure de louer un studio en plein centre-ville. Ornella se perfectionnait, cherchait à accroitre sa notoriété à tout prix, poussait la chansonnette à la moindre occasion dans l’espoir que quelqu’un lui permette d’accéder à l’Eden. Jim Barrett, producteur de musique et rédacteur en chef du SoundCave Magazine était, sans conteste, la personnalité la plus influente du monde de la musique à Phoenicia. Ornella fit sa rencontre par le plus grand des hasards alors qu’il rendait visite à sa maitresse qui logeait dans le centre-ville d’Hesperia. Il fut intrigué par les mélodies qui provenaient de ce bar de quartier et qui résonnaient dans la ruelle adjacente. En poussant la porte, il fit la découverte d’une gamine atypique au charisme indéniable et à la voix sensuelle : la future étoile montante de son label. Aujourd’hui, Ornella jouit d’une véritable notoriété, elle est admirée par un nombre colossal de fans qui s’arrachent ses disques et se rendent régulièrement aux soirées qu’elle anime plusieurs fois par semaine. Néanmoins, même si le gouvernement lui autorise d’accéder à l’Eden dans le cadre de son activité, elle est expressément reconduite à Hesperia une fois son délai écoulé. Ambitieuse et déterminée; elle a bien l’intention d’être l’une des premières personnes au monde à obtenir un laissez-passer présidentiel; une belle revanche pour l’enfant de l’orphelinat qu’elle était. Pour l’heure, elle partage sa vie entre Hesperia et les plus grands clubs de Liberty Avenue où elle fait danser l’élite pendant des heures.





les repliques notables d'Ornella Wanderlust.

« J’avais à peine dix ans lors de la grande catastrophe, j’ai passé plus de six ans dans un orphelinat en plein coeur du Tombstone avant de me lancer. Je n’avais que mes rêves de gloire et une bonne dose d’espoir dans les poches. Le destin m’a permis de rencontrer les bonnes personnes au moment opportun. Aujourd’hui ça marche plutôt bien pour moi, mais j’ai conscience d’être une exception. La vie, là-bas, dans les contrées les plus reculées de Phoenicia est une lutte permanente. » (extrait du discours d’ouverture d’une soirée caritative, mai 2042).

« C’est mon père qui, le premier, m’a transmis sa passion pour la musique. Il possédait un magasin dans le centre de Berlin. Il y vendait des vinyles, des instruments, ce genre de choses. La gamine que j’étais pouvait rester des heures dans cet univers à explorer les trésors de cette boutique. J’avais deux ou trois ans, et déjà, il m’apprenait les paroles d’INXS, des Stones, de Turner, d’ABBA, de tous ces artistes d’une autre époque que plus personne ne connait aujourd’hui. » (extrait d’une interview pour -The SoundCave Magazine-, magazine spécialisé de la boutique du même nom, juin 2042)

« Mes chansons s’inspirent de ma propre histoire, des différents visages Phoenicia, de la décadence tout autour de nous, de la nouvelle société capitaliste dans laquelle nous vivons. Cependant j’évite de dénoncer, de m’engager dans des causes perdues ou de m’impliquer plus que de raison dans la politique de ce pays. Je soutiens Millard Hoover, j’approuve ses décisions car même si nous avons perdu toutes notions d’égalité; nous sommes en vie. Nous avons la chance d’avoir survécu à la plus grande catastrophe sanitaire jamais vue. » (extrait d’une interview affichée sur les panneaux du Hoover Billboard - septembre 2043).

« Mon souvenir de soirée le plus décadent ? C’était il y a trois mois, un type richissime avait organisé une fête gigantesque dans sa villa de Nymphea Island. Il y avait de l’alcool, de la drogue et des filles nues absolument partout, on aurait cru que la fin du monde approchait et que tout le monde souhaitait profiter de ses derniers instants sur terre. Dans tous les recoins ça s’envoyait en l’air; même si mes souvenirs sont flous, je peux vous affirmer que j’ai rencontré au moins onze types ‘adorables’ cette nuit là. Mais surtout, ne me demandez pas comment j’ai fait pour rentrer chez moi. » (interview confidentielle, 3H36 du matin dans le quartier des Painted ladies, octobre 2043)


qui se cache derrière l'écran ?

prénom :
juliette.
pseudo :
pyramids/phoenicia
âge :
vingt-trois ans.
scénario,pv, personnage inventé :
personnage inventé.
multicomptes :
jill rosenbach, scott zähringen, alexander astoria, noor jakande et rafael rhoads.
fréquence de connexion :
la nuit, le soir et le w-e.
comment as-tu trouvé wof :
made by me.
le mot de la fin :
it's time to dance on the table.




code by pyramids @phoenicia for wheel of fate
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MessageSujet: Re: the dancing queen -ornella wdlust   Mar 4 Oct - 20:22

l'histoire de votre personnage - titre au choix


juste avant la fin du monde 20../2030. - titre au choix

Dans cette première partie de votre fiche, il vous faudra développer les premières années de la vie de votre personnage. Nous décrire cette époque bénie où le monde était encore viable; où la Terre ne se résumait pas à Phoenicia. Nous souhaitons savoir à quoi ressemblait la vie de votre personnage avant que tout ne vole en éclat, ses origines, son passé, ses proches. Toutes ces petites choses qui constituaient son quotidien et qui a été brisé du jour au lendemain. Ici, il s'agira de couvrir la période allant de sa naissance jusqu'au prémices de la catastrophe -à l'aube de l'année deux mille trente. ipsis perspicue sinistra eas altioribus carruchis collis multiformes ponentes carruchis sub perflabiles cingulis crebris ipsis perflabiles adnectunt ponentes perflabiles et in liciorum varietate effigiatae cultu sub agitationibus cingulis crebris maximeque ponderibus ponentes eas sudant perflabiles maximeque sudant eas sudant sinistra perspicue animalium cultu eas effigiatae multiformes ambitioso carruchis subtegminum maximeque collis agitationibus subtegminum effigiatae fimbriae ipsis luceant expandentes sinistra insertas fimbriae multiformes tunicaeque sinistra perspicue liciorum effigiatae adnectunt crebris cingulis insertas subtegminum eas luceant maximeque varietate animalium ipsis luceant multiformes carruchis sub altioribus adnectunt varietate in tenuitate ut decus expandentes insertas fimbriae ambitioso quas in et in effigiatae in. In ipsis perspicue sinistra eas altioribus carruchis collis multiformes ponentes carruchis sub perflabiles cingulis crebris ipsis perflabiles adnectunt ponentes perflabiles et in liciorum varietate effigiatae cultu sub agitationibus cingulis crebris maximeque ponderibus ponentes eas sudant perflabiles maximeque sudant eas sudant sinistra perspicue animalium cultu eas effigiatae multiformes ambitioso carruchis subtegminum maximeque collis agitationibus subtegminum effigiatae fimbriae ipsis luceant expandentes sinistra insertas fimbriae multiformes tunicaeque sinistra perspicue liciorum effigiatae adnectunt crebris cingulis insertas subtegminum eas luceant maximeque varietate animalium ipsis luceant multiformes carruchis sub altioribus adnectunt varietate in tenuitate ut decus expandentes insertas fimbriae ambitioso quas in et in effigiatae.

+ berlin
+ famille
+ soeurs
+ orphelinat


phoenicia 2030 à aujourd'hui. - titre au choix

Dans cette seconde partie de votre fiche, il vous faudra développer l'existence de votre personnage depuis son arrivée à Phoenicia. De la difficulté -ou non- des premiers jours à aujourd'hui, maintenant qu'il est un adulte (ou presque). De même n'oubliez pas de vous appuyer sur le contexte et d'insister sur ses positions politiques face à la tyrannie Hoover, à la Rébellion, au système de castes qui régie dorénavant le monde -les riches d'un coté, les pauvres de l'autre; ces points sont très importants pour intégrer au mieux votre personnage sur le forum. N'hésitez pas non plus à décrire le quotidien de votre personnage, sa profession, ses passions, ses relations amoureuses. Tout est bon à prendre du moment qu'on en apprenne un maximum sur lui et sur ces petites choses qui font qu'il est unique tout simplement. sudant eas sudant sinistra perspicue animalium cultu eas effigiatae multiformes ambitioso carruchis subtegminum maximeque collis agitationibus subtegminum effigiatae fimbriae ipsis luceant expandentes sinistra insertas fimbriae multiformes tunicaeque sinistra perspicue liciorum effigiatae adnectunt crebris cingulis insertas subtegminum eas luceant maximeque varietate animalium ipsis luceant multiformes carruchis sub altioribus adnectunt varietate in tenuitate ut decus expandentes insertas fimbriae ambitioso quas in et in effigiatae in. In ipsis perspicue sinistra eas altioribus carruchis collis multiformes ponentes carruchis sub perflabiles cingulis crebris ipsis perflabiles adnectunt ponentes perflabiles et in liciorum varietate effigiatae cultu sub agitationibus cingulis crebris maximeque ponderibus ponentes eas sudant perflabiles maximeque sudant eas sudant sinistra perspicue animalium cultu eas effigiatae multiformes ambitioso carruchis subtegminum maximeque collis agitationibus subtegminum effigiatae fimbriae ipsis luceant expandentes sinistra insertas fimbriae multiformes tunicaeque sinistra perspicue liciorum effigiatae adnectunt crebris cingulis insertas subtegminum eas luceant maximeque varietate animalium ipsis luceant multiformes carruchis sub altioribus adnectunt varietate in tenuitate ut decus expandentes insertas fimbriae ambitioso quas in et in effigiatae.

+ errance lost vegas -> 18 ans
+ Hesperia + Jim Barrett
+ aujourd'hui

+++ (info sous forme de petite liste, avec précisions sur caractère)


exemple de rp (500 mots minimum).

(rp, archives personnelles - rose de montaigu - mai 2015) Les gondoles s’élançaient le long des eaux céruléennes du canal, habillé d’un costume traditionnel composé d’une marinière et d’un canotier doté d’un ruban, les bateliers guidaient les embarcations à travers les répliques plus vraies que nature des ponts vénitiens, pour le plus grand bonheur des touristes. Emerveillés, ils tombaient sous le charme du romantisme de Venise en plein coeur du Nevada; et mitraillaient tout ce qui avait le malheur de les interpeller d’un flash d’appareil photo. Le centre commercial du complexe The Venetian/Palazzo situé au milieu du Strip, s’inspirait librement de la Cité des Doges. Aussi, il était possible de boire un café brûlant en plein coeur de la Place St Marc ou de faire un voeu, en jetant une pièce de monnaie au dessus du -Ponte dei Trei Archi-, sans prendre un aller-simple pour l’Italie. Ce n’était donc pas le fruit du hasard si, deux ans plus tôt, Rose avait misé sur ce lieu propice aux rêves pour conquérir le marché américain. Au bord de l’eau, sur les rives du -The Grand Canal Shoppes-, dans la réplique d’un palais vénitien, un écrin de luxe enveloppé de poussière de diamants s’étendait sur deux étages. A l’extérieur, sur la devanture on pouvait lire en lettres capitales : « de Montaigu - High Jewerly - Saint-Tropez », la magie opérait dès lors qu’on avait l’audace de s’attarder sur la vitrine. Les parures en saphir s’affichaient avec une insolence outrancière, les boucles d’oreilles serties d’émeraudes étaient au centre de toutes les convoitises. Mais, seuls quelques privilégiés étaient en mesure de s’offrir de telles oeuvres-d’art. Aussi, dès lors qu’un client franchissait le seuil de la porte, il était accueilli à la manière d’un roi. Sans tarder, on lui apportait de quoi épancher sa soif dans une coupe en cristal puis, on lui présentait les modèles phares de la collection jusqu’à ce qu’il ait un véritable coup de coeur. Quelques fois, elle avait affaire aux demandes folles de clients beaucoup plus exigeants; qu’importe le prix, ils étaient prêts à tout pour obtenir une pièce unique, taillée sur mesure, en adéquation totale avec leurs attentes. La clientèle de Rose appartenait à une élite bourgeoise littéralement amoureuse des belles choses qui lui permettrait de briller en société. Ils partaient du principe que rien n’était trop cher pour en mettre plein la vue à son voisin lors des réceptions mondaines. Ainsi, elle ne tardait pas à noircir son répertoire de nouveaux contacts influents; femmes de milliardaires, patrons de multinationales, héritières désireuses de dilapider leurs comptes en banques, starlettes d’Hollywood venues faire la promotion d’un nouveau disque à Las Vegas, amoureux fortunés impatients de trouver la plus belle bague de fiançailles qui soit. Rose connaissait parfaitement les codes inhérents à ce petit monde doré, car elle en était elle-même issue. Par conséquent, elle s’occupait personnellement de chaque personne qui foulait le marbre blanc en quête d’un bijou épatant. Ses rares collaborateurs s’étaient installés dans l’arrière-boutique où ils planchaient sur les futures collections de la marque et assuraient un service après-vente de qualité. La partie artisanale de la maison de haute-joaillerie se trouvait en France, à l’abri des regards indiscrets, au plus près des boutiques originelles. Elle sélectionnait elle-même les pièces qui devaient être acheminées à Las Vegas, et souvent, elle se chargeait en personne du transport. Elle ne faisait pas confiance aux compagnies aériennes, trop peu soucieuses, à son goût, de la fragilité et du raffinement des pièces créées par sa maison. Méfiante depuis toujours, elle avait la faculté d’imaginer tous les scénarios les plus désastreux qui soient à partir d’une situation tout à fait banale. Aussi, elle prenait des précautions jugées exagérées pour assurer sa sécurité et celle de ses matières premières. Souvent, elle avait imaginé se faire dérober une partie de ses biens, se faire agresser par des malfrats lors d’un déplacement; avoir un revolver posé contre sa tempe, c’était devenu une obsession, presque une paranoïa. C’était comme un pressentiment funeste qui l’empêchait de respirer, qui l’obligeait à vérifier en permanence que les verrous étaient bien fermés, que les caméras de surveillance étaient bien en état de marche. La réputation qu’entretenait la ville de Las Vegas n’avait fait qu’accroître sa folie, cité de la corruption, plaque tournante de la mafia locale, terrain de jeu favori des plus grands détraqués de ce monde, il fallait qu’elle apprenne à se défendre seule un minimum afin de mettre toutes les chances de son coté en cas de pépin. C’est pourquoi, elle se rendait à des cours de self-defense trois fois par semaine, et faisait régulièrement appel aux services de gardes du corps lorsqu’il était nécessaire de déplacer des bijoux, des pierres, ou tout autre objet ayant une valeur insensée. Néanmoins, les inconvénients que représentaient Vegas étaient largement compensés par les avantages qu’elle apportait. Ici, elle avait l’agréable sensation d’être au centre de tout; les galas et les fêtes étaient tous plus prestigieux les uns que les autres, les spectacles et les expositions qui s’établissaient en ville tenaient irrémédiablement leurs promesses; les services étaient d’un luxe incomparable et le soleil brillait en permanence. Aussi puissamment que le diamant rose qui couvrait son doigt depuis plus de dix ans; depuis qu’il avait quitté ce monde en lui transmettant cette passion inconditionnelle pour la joaillerie. Il aurait, sans doute, était fier d’elle, admiratif du chemin parcouru, satisfait de constater la vie brillante qu’elle avait bâtie de ses propres mains, à force de travail et de volonté. Il resterait toujours présent, dans son coeur au moins. (...) Soigneusement, elle fermait la porte de la boutique et regagnait ses appartements, sans même avoir besoin de quitter l’enclave luxueuse du palace. Elle était attendue à un diner d’affaires à l’une des meilleures tables de la ville; obnubilée par le travail et la réussite, elle entendait se hisser toujours plus haut, peu importaient les sacrifices; elle profiterait plus tard, une fois au sommet. Pourtant, et même si elle refusait de l’admettre, parfois le poids de la solitude devenait véritablement lourd, intolérable. Il était doublé d’une sensation de -passer à coté- de la vie, des expériences et des erreurs, que son quotidien aseptisé ne lui permettaient pas. Elle refusait de se réveiller un beau matin au milieu d’un océan de regrets et d’occasions manquées. Il était temps d’inverser la tendance.



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MessageSujet: Re: the dancing queen -ornella wdlust   Jeu 3 Nov - 13:56

Citation :
+++ scénario :

Jim Barrett (propriétaire de SoundCave + producteur de musique)


You should have heard me just around midnight.
 
-------------------------------------------------------------------
you can dance, you can jive, having the time of your life. see that girl, watch that scene, dig in the dancing queen. friday night and the lights are low, looking out for the place to go. where they play the right music, getting in the swing. night is young and the music's high ! you're in the mood for a dance and when you get the chance. ✻ (o. wdlust - the dancing queen) .
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