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 Fiche présa/lien Rajesh

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Messages : 87

Date d'inscription : 09/10/2016


MessageSujet: Fiche présa/lien Rajesh   Lun 24 Oct - 13:59

Rajesh Ibrahim Barkha
ft ryan gosling - @credit (alaska)
nom :
Barkha.
prénom(s) :
Rajesh Ibrahim.
surnom :
Raj'.
âge :
26 ans
date & lieu de naissance :
21 mars 2017, Mumbai
origines & nationalité :
Indo-britanniques & pakistanaises.
lieu d'habitation :
No Mans Land
situation financière :
Répondre ici.
emploi, études :
Propriétaire du 'The Sinner' : hôtel de luxe & boîte de nuit.
orientation sexuelle :
Répondre ici.
situation civile :
célibataire

fire burning on the dancefloor
anglo-pakistanais d'origine et indien de cœur • pétri de culture orientale • adepte d’un train de vie bohème et libéré • médite au moins 4h par jour • hédoniste, il profite de tous les aspects de la vie sans jamais se fixer de limite • donne aux autres sans compter • ne s’attache pas aux choses matérielles • n'a aucune notion de la valeur de l'argent • de par son éducation, il s’habille parfaitement sans effort • se balade souvent nu au beau milieu de son penthouse • possède beaucoup d’amis dans le Tombstone, de l'époque de l'université • ne cherche jamais le conflit • refuse catégoriquement de s’enchaîner à une seule relation amoureuse • ne dort jamais seul • est souvent accusé par son frère de naïveté… entre autres • se considère plus beau que son jumeau • possède une panoplie de tatouages sans réelle signification • défend la veuve et l’orphelin comme personne • se mêle toujours de ce qui ne le regarde pas • cuisine comme un pied et chante comme un dieu • essuie souvent les foudres de ses maîtresses pour son refus d’être exclusif • effrayé jusqu’à l’inconscience par les araignées • ne conçoit pas de passer une journée sans cinq bisous et deux câlins • n’est pas né celui qui lui mettra un collier et une laisse autour du cou pour lui faire changer de vie • n’a aucun filtre et un second degré parfois limité… ce qui lui pose un handicap pour comprendre le sarcasme • accueille parfois illégalement chez lui des habitants du No Man's Land... ou d'ailleurs • possède des troubles de mémoire et de concentration • adore les enfants • est empli de fierté à l'égard du Sinner, "sa plus belle réussite"
Caractère
GENTIL : Rajesh est un « vrai gentil », il pense souvent aux autres avant de penser à lui, et s’intéresse réellement à son prochain • GÉNÉREUX : connu pour donner sans compter, il est une œuvre caritative à lui tout seul. Il finirait nu comme un ver dans la rue s’il venait à croiser un mendiant à la recherche de vêtements • PASSIONÉ : il se donne à fond dans tout ce qu’il entreprend, se jette à corps perdu dans une cause à défendre ou dans une activité qui lui plaît • HÉDONISTE : de la nourriture aux expériences à sensation, en passant par les plaisirs de la chair, Rajesh profite de tous les plaisirs de la vie sans restriction. Parce que l’existence est faite d’un début et d’une fin, il refuse de quitter ce monde avec des regrets • ZEN : fervent adepte d’une idéologie indienne, bouddhiste et j’en passe, rien ou presque ne peut l’énerver. Il est un roc d’attitude positive qui ne voit le mal nul part.
NARCISSIQUE : parmi ses défauts flagrants, Rajesh s'aime beaucoup. Vraiment. Presque trop. Aucun miroir ne lui échappe pour admirer son physique parfait, et malgré sa générosité avérée, ses actes le mettent en valeur d'une manière qu'il apprécie aussi tout particulièrement • INFLUENÇABLE : donner le bon Dieu sans confession à son prochain le rend sujet à la manipulation, même s’il n’est pas idiot pour autant. Parce que la gentillesse poussée à son extrême le fait vivre dans un monde de Bisounours amoureux de licornes à paillettes • INFIDÈLE : il charme et séduit à peu près tout ce qui se présente. Toutefois, sans vouloir blesser ses partenaires, la mentalité de Rajesh le pousse à ne pas se livrer entièrement à une seule femme, mais à toutes, dans le respect de la liberté de chacun. Si cela convient à certaines et qu’il n’est pas jaloux qu’elles aillent voir ailleurs, cela ne marche pas toujours dans les deux sens… • DISPERSÉ : entretenir une conversation trop longue avec lui, c’est comme espérer qu’un môme de 5 ans va se passionner pour une conférence sur le réchauffement climatique. Un rien peut le distraire, même s’il essaie vraiment de rester attentif • PLAYBOY : flambeur, joueur, fêtard... Rajesh est le roi de la fête depuis l'époque de ses études, et désormais, il en a fait son métier. Sa réputation fait de lui une figure incontournable du monde de la nuit et des extravagances. Cependant, il est tout aussi connu pour son côté parfois superficiel et ses incontrôlables pulsions.





les repliques notables de Rajesh Ibrahim Barkha.

« Key to a good day ? Low expectations. »
« When life gives you lemonade, make lemons. Life will be all like ‘whaaaat’ ? »
« If you love something, set it free. Unless it’s a tiger. »


qui se cache derrière l'écran ?

prénom :
Mathieu
pseudo :
Grumpy
âge :
24 ans
scénario,pv, personnage inventé :
Inventé
multicomptes :
Caleb & Nikolaï
fréquence de connexion :
Régulière
comment as-tu trouvé wof :
J'ai aidé à son lancement Wink
le mot de la fin :
:mimi:




code by pyramids @phoenicia for wheel of fate
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Messages : 87

Date d'inscription : 09/10/2016


MessageSujet: Re: Fiche présa/lien Rajesh   Lun 24 Oct - 14:03

l'histoire de votre personnage - Always keep the rhythm in your feet, and a little party in your shoulders.


juste avant la fin du monde 2017/2030. - Où est l'enfance est l'âge d'or

Juché en haut d’un des arbres du Regent’s Park, je me balance en regardant les écureuils sauter d’une branche à l’autre avec une facilité déconcertante. Je ris lorsque l’un d’entre eux escalade mon épaule et fouille mes cheveux blonds de ses petites pattes afin de vérifier si je n’y aurais pas caché quelques friandises éventuelles. « Rajesh ! Rajesh, descends de cet arbre !! » Je sursaute en entendant la voix de ma mère qui me crie dessus depuis le sol, tenant la main de mon jumeau qui sourit en coin. Mouchard. Maintenant, je sais comment elle m’a retrouvé. Cependant, ce sursaut me fait glisser et perdre l’équilibre : je chute de la branche, provoquant une vague d’horreur chez les témoins rassemblés autour du tronc. Par réflexe, je me rattrape à une autre branche et reste suspendu dans le vide. D’autres auraient sans doute paniqué… mais au lieu de ça, je ris à gorge déployée, hilare de la situation. « Ce n’est pas drôle, redescends tout de suite ! Quand ton père va savoir ça, ça va b… Kenzo ?! Kenzo, qu’est-ce que tu fais là ?! » Je lève les yeux et, au-dessus de moi, j’aperçois la haute silhouette de mon père, assis sur une autre branche, avec le même air embarrassé de s’être fait prendre la main dans le sac. Il préfère ne pas répondre et se retrouve la tête en bas, raccroché à l’arbre par ses seules jambes, pour me tendre la main et me rattraper avant que je ne glisse pour de bon. Je finis par m’accrocher à lui, et nous atterrissons sans heurt sur le sol, sous les yeux des passants partagés entre le rire et un autre sentiment que je n’arrive pas encore à bien concevoir. « Thalia, c’est un enfant… Il voulait voir à quel point c’est cool de grimper en haut d’un arbre pour… » Face au regard de sa compagne, le créateur de mode ravala sa salive et fronça les sourcils en prenant un faux air sévère. « C’est pas bien, Rajesh, tu m’entends ? Que je ne te vois plus recommencer ! » J’affiche une moue peu convaincue et j’hausse les épaules. « Tu fais pas très peur, p’pa. M’man, elle, elle est flippante. On va manger une glace ? » Je trottine jusqu’au marchand de glaces, en embarquant mon jumeau dans ma course. J’entends à peine notre père soupirer de dépit face à son manque de crédibilité dans le rôle du bad cop, trop occupé à observer les parfums des glaces. « Y en a plus qu’une à la vanille ? » Je fronce les sourcils et je sors un petit billet, mon argent de poche de la semaine. « J’en prends une à la framboise, et celle à la vanille pour mon frère. » Je lui offre un petit sourire complice et me tourne vers le palais de Buckingham le temps que la glace soit versée dans les cornets. Quel beau bâtiment… De la grille d’entrée aux colonnades, je ne vois aucun défaut. Ca brille. C’est majestueux. C’est du marbre, que j’aperçois. C’est blanc. Peut-être qu’il s’agit d’une autre matière un peu calcaire. Oui, j’ai dix ans, et je sais ce que calcaire veut dire. C’est le monsieur qui s’occupe des travaux à côté de la maison qui me l’a appris, quand je suis allé sur son chantier. Il… « Raj’, reste avec nous. Tu t’éloignes encore. – Hein ? Ah oui, la glace. Pardon. » C’est sous le regard attendri de mes parents – et un peu blasé de mon frère – que je fais demi-tour, m’apercevant que je m’éloignais du groupe sans m’en rendre compte. Je reviens vers eux au pas de course et attrape ma glace framboise pour la lécher sans aucune classe. « Dites, on va chez mamie, ce soir ? Elle nous fera un ragoût, hein ? » Mon père secoua sa tête, un bras autour des épaules de ma mère, et une main sur la tête de mon jumeau. « Non, tu ne te souviens pas ? C’est la fashion week, il faut que nous allions à… - Oh nooon, pas encore ! Mais p’pa, c’est nul, je m’ennuie là-bas ! Elles se ressemblent toutes, les robes ! Et puis j’les mettrai jamais, ça sert à quoi de regarder des robes ? La dernière fois, j’me suis même fait gronder quand… Papa, t’es malade ? Ca va pas ? » Il s’est arrêté, la main sur le cœur, pâle comme un linge. Comme s’il avait des nausées. Ou une crise cardiaque. Thalia poussa un petit rire et caressa mes cheveux blonds en bataille, pour me recoiffer. « Tu sais comment ton papa est, quand tu lui dis ce que tu penses de la mode, pas vrai, chéri ? » Je roule des yeux et traîne des pieds jusqu’à lui, en baissant la tête. « Pardon, p’pa. » Il s’accroupit pour se mettre à ma hauteur, puis il relève mon menton avec sa main, un sourire sur les lèvres. « C’est important pour moi de vous emmener, ça me fait plaisir de vous avoir avec moi. Et si tu viens, nous irons visiter Big Ben rien que toi et moi, demain après-midi après l’école, d’accord ? » Je tourne la tête vers mon frère. Lui ne s’est jamais plaint d’accompagner notre père dans ses ateliers ou aux défilés, ça lui plait. Et je n’ai jamais essayé de me mettre entre eux, je suis content qu’il y en ait au moins un qui aime ça. J’accepte la proposition en hochant la tête avec un petit sourire, puis nous repartons dans les grandes allées du parc.


phoenicia 2030 à aujourd'hui. - Les grandes passions se préparent en grandes rêveries

La paix intérieure. Une grande inspiration… et on relâche. Je n’entends presque plus le son de la fontaine du patio, à peine le bruit de la brise légère qui balaie les branches du cerisier sous lequel je suis assis en tailleur. A l’instant précis où j’allais prendre une autre inspiration, un bruissement d’air me fait ouvrir les yeux soudainement. J’ai à peine le temps de lever un bras défensif que j’intercepte le pied d’un agresseur volant droit en direction de mon visage. Je le repousse puis bondis sans attendre afin de me retrouver debout. L’assaillant sort de la pénombre et me regarde droit dans les yeux avec détermination. Nous nous jaugeons en silence… puis les coups commencent à fuser. Chaque offensive appelle une parade, chaque mouvement fait naître un saut. A la manière de deux cobras empoignés dans un ballet létal, nous tourbillonnons l’un avec l’autre, insensibles aux perlés de sueur qui coulent sur notre peau mise à rude épreuve. Deux danseurs synchronisés à la perfection. Enfin, à la faveur d’une ouverture, je romps la défense de mon adversaire et prend appui sur un muret voisin : je décris une pirouette dans les airs au-dessus de lui, prend appui d’une main sur son épaule, puis une fois dans son dos, je frappe deux points dans son flanc. L’homme s’effondre dans un grognement de douleur, paralysé temporairement, tandis que je le surplombe dans une posture de garde. « Tu t’améliores… je n’ai plus grand chose à t’apprendre, Raj’. » Je me redresse et affiche un sourire qui tranche avec la mine parfaitement concentrée que j’arborais quelques minutes plus tôt. Je me penche et tend ma main pour l’aider à se remettre debout et le salue en courbant respectueusement l’échine. « Tu as été un bon prof’, p’pa. » Je dévisage Kenzo et lui offre une bouteille d’eau avant de boire dans la mienne. Il m’adresse un clin d’œil et boit à son tour, avant de s’essuyer le front avec une serviette autour de son cou. Cette façon de méditer, de se battre avec souplesse et élégance, c’est presque l’un des héritages les plus précieux qu’il ait pu me faire. Bien plus que ce patrimoine matériel dont je possède un tiers, avec mon frère. Nous nous asseyons finalement auprès de la fontaine, le regard dans le vide. « Tu ne saurais pas où est ton frère, par hasard ? » Je baisse les yeux, la mine triste. « Si. Mais tu sais aussi qu’aujourd’hui, il ne vaut mieux pas être sur son dos. » Kenzo hoche la tête en silence et reprend sa contemplation de l’eau s’écoulant sur le marbre veiné. Aujourd’hui, c’est ce qu’on peut appeler « l’anniversaire » de la mort de Maman. Refoulée de Phoenicia pour n’être pas dotée d’une fortune personnelle suffisante. Morte dans les tréfonds du Tombstone, des suites des radiations qui l’ont affectée lors de la catastrophe. Depuis ce jour, chacun des hommes de la maison vit avec une part de culpabilité… surtout mon père. Je sais qu’il s’en est toujours voulu de n’avoir jamais épousé ma mère, et ce n’est pas faute de lui avoir proposé. Mais elle a toujours refusé. Pourquoi ? Qui sait. Elle tenait à son indépendance. Elle a survécu seule avec sa propre mère dans un bidonville étant jeune, j’imagine qu’elle n’était pas prête à livrer son indépendance à un homme, quand bien même elle l’aimerait de tout son être. Je fais tourner une feuille de cerisier dans ma main, avec un sourire un peu triste. Sa façon de penser, je pense en être l’héritier. Si je vagabonde d’une fille à une autre sans jamais m’attacher, c’est parce que j’ai trop de respect pour mon indépendance et la leur. Je veux pouvoir rester entièrement libre de mes actes, et je ne suis pas contre parader avec une collection de conquêtes... « Ton projet de fin d’étude avance bien ? » Je sens, au ton qu’il emploie, que mon père ne veut pas parler de la signification de ce jour. Je n’insiste pas. En revanche, le sujet qu’il aborde ne m’enchante pas non plus. « Euh… Eh bien, je… » Je rougis. Beaucoup. Ca se voit ? J’ai l’impression de brûler de l’intérieur. « En fait, par rapport à mes études, il faut que je… - Avant que tu ne poursuives, sache que je suis extrêmement fier que tu aies pris la peine de mener tes études jusqu’au bout. Ton frère a mis la barre haut, et malgré toutes tes déconvenues, tu as quand même su t’accrocher pour enfin y arriver. Alors oui, tu as davantage brillé pour tes dérives, les fêtes étudiantes et j’en passe… moi aussi j’étais comme ça, mais tu ne t’es pas laissé abattre par tous les avis négatifs que les enseignants t’ont mis année après année. Ta mère serait fière de savoir que son fils a persévéré pour ne pas quitter l’université sans avoir obtenu son diplôme d’architecture. »Je sursaute lorsque mon père dépose sa main sur mon épaule pour la serrer affectueusement, sans oser tourner la tête dans sa direction. « Alors, qu’est-ce que tu voulais me dire ? » Que je vais sans doute envisager le suicide immédiat comme une option sûre pour me sortir de cette conversation plus que gênante. « En fait, mon projet d’étude, c’est… enfin, c’est que… je… » Après avoir soufflé un bon coup, je plante mes yeux dans ceux de Kenzo et me lance. « Je quitte la fac, je revends mes parts dans la fondation immobilière de la famille, et j’utilise l’argent pour créer mon propre night-club. » Boum. Drop the mic. Je prends quelques centimètres de distance avec mon père, considérant qu’il lui faut de l’espace afin de digérer si possible la nouvelle. Et vu son air déconfit, le temps ne sera pas de trop non plus… « Tu… Quitter la fac… mais j… » La zen attitude, c’est quelque chose qu’il a enseigné à ses fils, mais j’ai souvent eu l’occasion de la mettre à l’épreuve pour lui. Saint paternel qui n’a toujours voulu que le meilleur pour ses fils. Honnêtement, il devrait être canonisé à sa mort. Son poing se serre et se desserre, il a l’air d’étouffer intérieurement. Ou de s’apprêter à imploser à cause d’une surcharge de tension. « Attends, j’crois que j’ai quelque chose qui t’aiderai… » Je quitte le patio au pas de course et je reviens avec ma tablette afin de lui remettre entre les mains. Ses mains tremblent, d’ailleurs. « Regarde, j’ai monté le dossier complet pour le lancement de mon projet. Budget, amortissements, autorisations, tout y est… » Il baisse les yeux, décomposé, et commence à lire les fichiers qui défilent. « Et j’ai tout fait tout seul, hein ! » Arrivé aux bilans comptables préalables et aux perspectives de développement, après les plans de construction, il lève les yeux vers moi, qui suis quasiment en train de parler dans le vide. « … et pour les premiers mois, les consommations seront moitié moins chères pour ceux qui se présenteront avec le flyer, histoire de démarrer une clientèle qui… » Au moment où je le surprends en train de m’épier, je m’interromps et reste bouche ouverte. « Tu as monté ça… tout ça… tout seul ? » Bondis sur l’occasion, Raj’, c’est ton moment de gloire. Cependant, à l’instant où j’allais me précipiter pour l’affirmer, je ravale mes mots. « En fait, j’ai été un peu aidé sur les chiffres… J’ai un jumeau qui a un peu plus de tête que moi, alors le temps que je puisse engager mon propre comptable, je lui ai demandé de m… » Kenzo me coupe la parole et me serre dans ses bras, au point de quasiment m’étouffer. Surpris, je reste les bras dans le vide, alors que je ne suis pas le dernier pour réclamer un câlin, puis j’entends un long soupir de soulagement de sa part. « Je n’ai jamais été plus rassuré par un de tes coups de tête, Dieu merci… » C’était donc ça ? Ca passe ? Pas de scandale ? En même temps, j’étais prêt à lui dire que lui aussi avait quitté son cursus pour se lancer dans la mode, et que ça lui avait franchement bien bien réussi… Mais ça, il a dû le comprendre tout seul. J’affiche un air amusé, avant qu’il ne m’embrasse sur le front et ne se lève pour me laisser reprendre ma méditation, encore tout ému vu son sourire béat. Cependant, il se tourne une dernière fois dans ma direction, avant de partir. « Tu… tu veilleras à ce que ton frère ne rentre pas trop tard, quand même ? Qu’on fête ça tous ensemble, avec mes garçons ? » J’hoche la tête pour rassurer Kenzo. J’y veille, ne t’inquiète pas. J’y veille.

« Libérée, délivrééée !! Je ne mentirai plus jamaaaaiiis ! Libéré, délivréééée ! C’est décidé, je m’en vaaaiis !! » A force de jouer du piano en chantant à tue-tête, je réalise au dernier moment qu’une femme me regarde de loin, bouche bée. Un peu consternée, pour tout dire, mais tout de même amusée. Pas honteux le moins du monde de faire perdurer ce classique de Disney, j’arrive d’un pas guilleret dans sa direction. « C’est la police des hits du moment. Vous êtes en état d’arrestation pour être passé de date. » Je soupire en levant les yeux au ciel, puis je saute pour m’asseoir sur le bar dont elle s’est rapprochée, les jambes battant dans le vide. La jeune femme me dévisage avec un petit air cynique. « Tu sais, Jane, j’ai quand même remporté un concours de chant à succès il y a deux ans. Je suis le chouchou du public, et sur toutes les chaines de la télé. Ma voix enchante les… - Comme tu l’as dit, c’était il y a deux ans. Dieu merci, ils ne t’ont jamais signé pour un album. » Après avoir pouffé de rire, je m’allonge sur le bar de tout mon long avant de faire courir mon index sur la joue de la jolie brune. « Ouuuh… quelqu’un est grincheuse… Tu vois, si tu m’avais suivi à la fin de la soirée hier, tu serais d’une toute autre humeur. La blonde, là, elle était d’une souplesse, ça t’aurait presque filé des complexes. » Elle tape ma main en secouant la tête, avec un sourire amusé, ce qui a le don de me faire rire tandis que je me redresse. Le Sinner. Nous sommes actuellement dans le night-club et hôtel que j’ai fondé il y a quelques années de cela, maintenant. Le démarrage a demandé du temps et de l’énergie, mais cette émission de télévision dont je parlais tout à l’heure a été un tremplin formidable pour donner à cet établissement toute sa popularité. Désormais, j’ai su m’imposer comme une figure incontournable du monde de la nuit, célébrité parmi les stars. Jane, la barmaid, me pousse sans ménagement pour que je déguerpisse de « son » comptoir, comme elle aime à l’appeler. Je me réceptionne souplement puis réajuste le col de ma chemise. « Et ton père ? » Le sourire qui orne naturellement mes lèvres s’émousse et disparaît progressivement. « R.A.S. » Je sais que ce n’est pas la réponse qu’elle attend. Et la réplique ne tarde pas, pendant qu’elle essuie les verres qui traînent. « Raj’, il est malade, pas en mission. Ce n’est pas parce que son état est stable qu’il faut l’oublier. Je sais que t’amuser et faire la fête, c’est ton truc, mais peut-être qu’il aimerait que tu passes le voir un peu plus souvent. » Dos à Jane, je baisse les yeux et les épaules. Je sais qu’elle a raison, mais je déteste le voir comme ça. Dans une chaise, à la fenêtre de sa chambre d’hôpital, attendant que le temps passe. Il n’est pas sénile le moins du monde, mais les radiations ont considérablement diminué sa santé ces derniers mois… et j’ai peur. Peur de la maladie. De ses conséquences. Pour ça, j’ai un jumeau bien plus fort que moi. Je ne réponds rien et quitte la grande salle principale pour atteindre le hall de l’établissement. Sur le chemin, je souris chaleureusement à quelques ravissantes demoiselles qui me saluent de la main, et boutonne la veste de mon costume avant de quitter le Sinner.
Il est tard dans la nuit lorsque la porte de l’ascenseur, qui mène au penthouse qui se trouve au sommet de la boîte, s’ouvre sur un livreur de pizza. Celui-ci écarquille les yeux devant le spectacle qui s’offre à lui : des jeunes gens très légèrement vêtus, peu farouches à en juger par leur proximité charnelle, et une musique house qui bat son plein. « Ah, parfait ! Tiens, pour ton déplacement… » J’approche du jeune homme et lui file un billet… et le bras d’une jolie jeune femme qui monte avec lui dans l’ascenseur. Quoi ? Il faut apporter du bonheur aux gens. Avec le carton de pizza dans une main, je contourne la foule de fêtards, ondulant avec eux au rythme du son qui résonne, puis j’arrive enfin sur la terrasse qui domine Hypnosis Road. « Chorizo et trois fromages, comme tu l’aimes ! – Fils, je dois dire que tu t’es fait désirer… mais ça valait le coup de t’attendre. » Une coupe de champagne à la main, et une part de pizza dans l’autre, j’observe mon père se jeter sur cette malbouffe avec un entrain tout particulier. Assis sur le rebord de la rambarde, au mépris des règles de sécurité, j’arrive enfin à sourire en regardant mon père, sans faire semblant. « Désolé si j’suis pas venu très souvent, c’est juste que le club m’a beaucoup… enfin… puis j’arrivais pas à… » Kenzo posa sa main sur ma cuisse, son éternel sourire rassurant sur les lèvres. « Je comprends. Merci pour ce soir, fiston. » J’hoche la tête et prend une bonne bouchée de pizza, libéré d’un poids. Certes, Jane m’a regardé avec insistance en voyant que j’avais « kidnappé » mon père de l’hôpital, mais cette soirée me fait dire que même s’il est condamné, je peux au moins lui offrir ce que je sais faire de mieux : profiter de la vie, en brûlant la chandelle par les deux bouts.


exemple de rp (500 mots minimum).

Je ne quitte pas le professeur des yeux, sachant pertinemment qu’il n’admettra pas que je maîtrise ce sujet, du moins pas sans émettre des remarques pour contrebalancer un éventuel compliment. A sa place, je ne l’aurais pas fait. Nous sommes en proie au regard plus qu’intrigué des autres étudiants qui, sans tellement se soucier de ce que je peux dire, sont bien plus attentifs à ce que William va bien pouvoir me répondre pour essayer de me remettre à niveau. Ainsi, même si j’avais fièrement bombé le torse en entendant cet aveu selon lequel je savais de quoi je parlais lorsqu’il était question du Moyen-Orient, mon sourire s’effaça nettement en entendant sa remarque sur mes cheveux blonds. Machinalement, je passe une main dessus. Ma mère m’avait toujours dit de les cacher, c’est pourquoi j’avais un keffieh sur la tête jusqu’à mes quinze ans, jusqu’à mon adoption. J’ai beau être pourvu d’une grande répartie et d’un sens de la dérision qui me met à l’abri de bien des attaques, j’ai l’impression de m’enfoncer dans le sol lorsque cet homme supposé être mon père biologique m’attaque bassement sur quelque chose que je me borne à cacher à mon entourage. Le seul qui connaît vraiment les discriminations et les horreurs de mon passé, c’est Logan. Mes poings se serrent et j’avance d’un pas, collant presque mon front à celui de mon interlocuteur comme un jeune coq prêt pour le combat. « Si vous voulez une réponse, fallait être là-bas pour le constater. » Les étudiants froncent les sourcils, ne comprenant pas trop le sous-entendu, mais de mon côté, j’ai la conviction d’avoir fait mouche. Ces cheveux blonds, c’est à lui que je les dois, ma mère n’a fait qu’essayer de cacher cet héritage avec lequel il me provoque maintenant. Finalement, je me calme et je recule en soupirant. « Et puis si les moches n’existaient pas, les beaux n’existeraient pas non plus. Au fond, j’leur ai rendu hommage. » Là, les rires s’élèvent dans l’amphithéâtre. Le sourire revient à la charge sur mon visage et rien ne laisse paraître que j’ai pu me vexer ou m’emporter car, non content d’avoir la capacité de passer d’une émotion à une autre, je ne suis également rancunier que trois minutes grand maximum. J’ai trop souffert par le passé pour me donner la peine d’en vouloir à qui que ce soit, peu importe la raison. Son murmure fit grimper une envie de crier victoire, du moins jusqu’à ce qu’il m’annonce qu’il serait le seul à décider du moment où ma retenue s’arrêterait. Je prends une mine de chiot suppliant et je me plante devant lui avec un espoir fou. « Euuuh, objection ! C’est possible de me laisser partir vers 21h grand maximum ? J’ai un pote qui organise une fête avec des tas de… bon, d’accord, c’est vous qui voyez. Vous m’faites pas peur, vous savez. » rétorquai-je en voyant l’air sceptique voire mauvais que me lança William. De toute évidence, la négociation n’est pas son point fort. Et puis en plus, si, il me fait un peu peur. Je suis juste trop fier pour l’admettre. Je m’écarte pour le laisser passer puis je monte récupérer également mes propres affaires. Les étudiants viennent me voir, me demandant pourquoi je m’étais montré aussi insolent, sachant pertinemment ce qui m’attendait, d’autant plus que le professeur m’avait légèrement humilié à mon tour. J’hausse les épaules. « Faut pas en faire un drame, les gars. L’important, c’est que j’lui ai montré qui j’étais. » Un sourire rêveur sur les lèvres, je les plante sur place et m’en vais d’un pas léger, voire même guilleret. Tout ce que je retiens, en effet, c’est qu’il a dû faire le rapprochement sur ma personne, il doit forcément se douter de quelque chose puisque Noah lui a parlé de moi. Pendant un bref instant, je suis tenté d’appeler mon oncle pour lui faire savoir que j’avais enfin rencontré mon père et que, comme premier cadeau, il m’avait offert une soirée avec lui. Présenté comme ça, c’est plus attrayant qu’une colle, c’est sûr. Cependant, le connaissant, Noah se serait précipité pour s’interposer afin de mettre un terme à la retenue et se mêler de notre premier contact. Je sais, cela aurait été plus prudent qu’il soit là aussi, mais j’avais besoin de le tester par moi-même. J’ai beau adorer mon oncle, il ne sait pas ce que ça fait de regarder tous les autres enfants avec leurs pères et se demander ce que cela ferait si un jour, on rencontrait le sien. Tant pis si je me plante, tant pis s’il ne veut pas entendre parler de moi… Au pire, j’suis beau, ça me sauvera de la tristesse.
J’ai l’impression que l’après-midi fut interminable. Je jetais sans arrêt des coups d’œil à ma montre afin de regarder l’heure. A un moment donné, j’ai même eu l’idée de tourner les aiguilles moi-même pour accélérer le cours du temps… j’ai fini par abandonner en constatant qu’il faudrait sans doute bien plus qu’une molette de montre pour passer de 15h à 19h. D’où, que je suis un boulet ? Finalement, à 18h30, j’attends devant la salle de retenue. Une chance, il n’y a personne d’autre, nous allons être seul à seul. En attendant, je croise Logan qui sort de la salle des professeurs juste à côté et qui semble s’interroger sur ma présence ici. Je lui réponds qu’une prof super canon s’est arrangée pour me coller juste pour pouvoir abuser de moi sur son bureau. Après un soupir exaspéré et une tape à l’arrière de la tête, il partit. Dix minutes plus tard, William apparaissait en toute sobriété, calme et posé jusqu’au bout des ongles. « J’ai failli attendre… j’espère que vous avez prévu de quoi nous occuper, j’m’ennuie très vite si j’ai rien à faire ! » Et ce n’est rien que de le dire. Je suis pire qu’un gosse de cinq ans complètement ingérable, ce doit être le problème de bien des hyperactifs : s’asseoir sagement sans rien faire pendant dix minutes, c’est mission impossible. « Alors, j’ai vu que vous aviez remarqué qu’on avait un petit point en commun, m’sieur ‘Clives’… » J’affiche un sourire amusé en espérant que nous pourrions en discuter.



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MessageSujet: Re: Fiche présa/lien Rajesh   Mar 25 Oct - 19:07

Rajesh Ibrahim Barkha
ft ryan gosling - @credit (alaska)
nom :
Barkha.
prénom(s) :
Rajesh Ibrahim.
surnom :
Raj'.
âge :
26 ans
date & lieu de naissance :
21 mars 2017, Mumbai
origines & nationalité :
Indo-britanniques & pakistanaises.
lieu d'habitation :
No Mans Land
situation financière :
Répondre ici.
emploi, études :
Propriétaire du 'The Sinner' : hôtel de luxe & boîte de nuit.
orientation sexuelle :
Répondre ici.
situation civile :
célibataire

fire burning on the dancefloor
anglo-pakistanais d'origine et indien de cœur • pétri de culture orientale • adepte d’un train de vie bohème et libéré • médite au moins 4h par jour • hédoniste, il profite de tous les aspects de la vie sans jamais se fixer de limite • donne aux autres sans compter • ne s’attache pas aux choses matérielles • n'a aucune notion de la valeur de l'argent • de par son éducation, il s’habille parfaitement sans effort • se balade souvent nu au beau milieu de son penthouse • possède beaucoup d’amis dans le Tombstone, de l'époque de l'université • ne cherche jamais le conflit • refuse catégoriquement de s’enchaîner à une seule relation amoureuse • ne dort jamais seul • est souvent accusé par son frère de naïveté… entre autres • se considère plus beau que son jumeau • possède une panoplie de tatouages sans réelle signification • défend la veuve et l’orphelin comme personne • se mêle toujours de ce qui ne le regarde pas • cuisine comme un pied et chante comme un dieu • essuie souvent les foudres de ses maîtresses pour son refus d’être exclusif • effrayé jusqu’à l’inconscience par les araignées • ne conçoit pas de passer une journée sans cinq bisous et deux câlins • n’est pas né celui qui lui mettra un collier et une laisse autour du cou pour lui faire changer de vie • n’a aucun filtre et un second degré parfois limité… ce qui lui pose un handicap pour comprendre le sarcasme • accueille parfois illégalement chez lui des habitants du No Man's Land... ou d'ailleurs • possède des troubles de mémoire et de concentration • adore les enfants • est empli de fierté à l'égard du Sinner, "sa plus belle réussite"
Caractère
GENTIL : Rajesh est un « vrai gentil », il pense souvent aux autres avant de penser à lui, et s’intéresse réellement à son prochain • GÉNÉREUX : connu pour donner sans compter, il est une œuvre caritative à lui tout seul. Il finirait nu comme un ver dans la rue s’il venait à croiser un mendiant à la recherche de vêtements • PASSIONÉ : il se donne à fond dans tout ce qu’il entreprend, se jette à corps perdu dans une cause à défendre ou dans une activité qui lui plaît • HÉDONISTE : de la nourriture aux expériences à sensation, en passant par les plaisirs de la chair, Rajesh profite de tous les plaisirs de la vie sans restriction. Parce que l’existence est faite d’un début et d’une fin, il refuse de quitter ce monde avec des regrets • ZEN : fervent adepte d’une idéologie indienne, bouddhiste et j’en passe, rien ou presque ne peut l’énerver. Il est un roc d’attitude positive qui ne voit le mal nul part.
NARCISSIQUE : parmi ses défauts flagrants, Rajesh s'aime beaucoup. Vraiment. Presque trop. Aucun miroir ne lui échappe pour admirer son physique parfait, et malgré sa générosité avérée, ses actes le mettent en valeur d'une manière qu'il apprécie aussi tout particulièrement • INFLUENÇABLE : donner le bon Dieu sans confession à son prochain le rend sujet à la manipulation, même s’il n’est pas idiot pour autant. Parce que la gentillesse poussée à son extrême le fait vivre dans un monde de Bisounours amoureux de licornes à paillettes • INFIDÈLE : il charme et séduit à peu près tout ce qui se présente. Toutefois, sans vouloir blesser ses partenaires, la mentalité de Rajesh le pousse à ne pas se livrer entièrement à une seule femme, mais à toutes, dans le respect de la liberté de chacun. Si cela convient à certaines et qu’il n’est pas jaloux qu’elles aillent voir ailleurs, cela ne marche pas toujours dans les deux sens… • DISPERSÉ : entretenir une conversation trop longue avec lui, c’est comme espérer qu’un môme de 5 ans va se passionner pour une conférence sur le réchauffement climatique. Un rien peut le distraire, même s’il essaie vraiment de rester attentif • PLAYBOY : flambeur, joueur, fêtard... Rajesh est le roi de la fête depuis l'époque de ses études, et désormais, il en a fait son métier. Sa réputation fait de lui une figure incontournable du monde de la nuit et des extravagances. Cependant, il est tout aussi connu pour son côté parfois superficiel et ses incontrôlables pulsions.





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