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 Fiche présa/lien Caleb

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Messages : 87

Date d'inscription : 09/10/2016


MessageSujet: Fiche présa/lien Caleb   Lun 24 Oct - 14:09

Caleb O'Brady
ft Stephen Amell - @credit (alaska)
nom :
O'Brady.
prénom(s) :
Caleb Bradford.
surnom :
Caleb O'Brady.
âge :
31 ans
date & lieu de naissance :
21 décembre 2012, Edimbourg
origines & nationalité :
franco-écossaise
lieu d'habitation :
Tombstone
situation financière :
Répondre ici.
emploi, études :
Entraîneur au Leadenhall Arena & bénévole à l'orphelinat Edom Institute.
orientation sexuelle :
Répondre ici.
situation civile :
Veuf

Losin' my faith today
écossais par son père et français par sa mère • orphelin (parents morts dans un accident de la route) • adopté à l'âge de 5 ans avec sa petite soeur, par un riche couple à Vegas • ancien pacificateur pour Millard Hoover • doté d'un tempérament militaire • mange comme quatre, mais capable de se rationner au besoin • ne touche plus à une seule goutte d'alcool • a besoin de se dépenser en permanence, tendance hyperactif • a connu la fortune puis la misère, mais ne s'en plaint jamais • s'endort toujours en regardant une photo de son épouse et ses enfants, assassinés • parle peu, mais sait très bien se faire comprendre • n'a jamais été volage ou playboy • possède un casier judiciaire retraçant toute son adolescence de délinquant notoire • adepte des sensations fortes • ne tolère pas la faiblesse chez autrui comme chez lui • traumatisé en besoin d'une bonne thérapie • aime faire justice lui-même • vole parfois aux riches pour les plus démunis • aurait pu faire carrière dans la gastronomie • se débrouille aussi bien au corps à corps qu'aux armes à feu • éprouve une fascination pour le tir à l'arc • possède un instinct de guerrier et de survie en béton • cultive la curiosité et l'attachement chez tous les enfants qu'il côtoie • dissimule ses sentiments derrière sa carapace de gros dur • s'est promis de ne jamais se remarier • vit dans un hôtel délabré et déserté, parfaitement seul • a toujours soutenu la rébellion, y compris dans l'Eden • éprouve des sentiments compliqués pour sa traîtresse de soeur • désintéressé par la gloire, l'argent et le pouvoir • fait un formidable leader sur le terrain, mais ne désire pas exercer de responsabilité • mauvais lecteur et peu sensible à la culture • possède de multiples tatouages et autant de cicatrices, dues aux tortures infligées par les hommes de Hoover. L'un d'entre eux s'illumine, signe de son appartenance à la rébellion

Caractère
INFLEXIBLE : nombreux sont ceux qui ont essayé de le briser, de l'affaiblir, tant moralement que physiquement. Caleb est de ceux qui ne posent pas de genou à terre, ou alors pour mieux se relever. Il a la réputation de ne jamais baisser les bras, ou d'abandonner une bataille qui peut être gagnée. A ce titre, il est difficile de le persuader d'une situation qu'il refuse d'accepter • BRAVE : du courage, il lui en a fallu pour encaisser le meurtre de sa famille, les tortures au Capitol, ou même son enfance à l'orphelinat suite à la mort de ses parents. Pour autant, Caleb s'est toujours montré digne et volontaire afin de ne pas se laisser abattre. Parfois un brin téméraire, il s'agit pourtant d'une qualité qui le pousse à avoir une réelle confiance dans ses capacités, et repousser les limites qu'on a voulu lui mettre • BIENVEILLANT : sous des airs parfois taciturnes ou peu sociables, Caleb a le coeur sur la main. Son regard dur est un voile qui masque l'importance qu'il accorde à la réussite d'autrui. Désintéressé des honneurs ou du pouvoir, il s'estime riche de pouvoir aider les autres à son niveau, sans fioritures ni démesure • FIABLE : de tous temps, et malgré ses travers, nul ne pourra dire que Caleb n'est pas quelqu'un sur qui compter. Allant parfois jusqu'à risquer sa peau pour garder un secret, ou préserver l'intégrité d'un proche, sa parole est d'or. Ne digérant pas lui-même tout ce qui a trait à la trahison, il considère que la confiance est quelque chose de sacrée... et qui se mérite, par ailleurs • AGRÉABLE : il n'a pas l'air, comme ça, avec ses regards sombres et d'ineffables sourires qui daignent se pointer tous les 36 du mois, mais Caleb est un homme qu'on pourrait tout de même qualifier d'agréable. Du moins, les enfants de l'orphelinat ne sont pas les derniers à vanter les mérites du "costaud au grand coeur". Un ours, mais avec un pot de miel dans la poitrine en guise de coeur.
SOLITAIRE : peu sociable et taciturne, certains diront presque parfois qu'il est paranoïaque. Caleb est quelqu'un de seul et de solitaire, à en juger par la difficulté que ses rares amis ont pour le trouver lorsqu'il décide d'aller "faire un tour". Autrefois jovial et bon vivant, la perte de sa famille et son enfermement l'ont condamné à une vie presque monacale, confinée dans le silence et à l'écart des individus • VIOLENT : une autre raison à son isolement se trouve dans son impulsivité parfois très réactive. Sa patience, quoique semblable à celle d'un chasseur guettant sa proie, peut s'effacer pour céder sa place à des crises de colère volcaniques. Dans ses accès de rage, il a besoin de frapper jusqu'à s'en faire saigner les poings, crier jusqu'à érailler sa voix, et blesser. Blesser les autres, mais aussi se blesser lui-même. C'est pour cette raison qu'il inspire à son entourage un sentiment de crainte résiduelle • INSOUMIS : si Millard Hoover et ses toutous n'ont pas réussi à lui faire courber l'échine, pas même à coups de matraques, alors nul ne saurait le soumettre à quoique ce soit. Caleb soutient la rébellion pour son aspiration à la liberté, et c'est une chose à laquelle il tient comme à la prunelle de ses yeux. Tant qu'on ne le force pas à faire quelque chose contre sa volonté, tout se passera pour le mieux... mais le premier qui lui donnera un ordre avec obligation de s'y plier finira entre quatre planches • EXIGEANT : élevé dans une école militaire, suivie d'un service dans l'armée, avant de devenir athlète de haut niveau, Caleb a la compétition et l'exigence d'être le meilleur dans le sang. Ses standards étant hauts placés, il s'attendra toujours à ce que les autres s'élèvent à son niveau, et non l'inverse. Cela lui donne la réputation d'être un entraîneur impitoyable, parfois presque inhumain, mais aux résultats formidables. Rien n'est bon si ce n'est pas parfait. Sur l'échelle de sociabilité, les gens pensent tout simplement qu'il devrait baisser un peu la voilure de temps à autres • BORNÉ : enfant, il a réussi à faire faire demi-tour à un âne juste en le fixant droit dans les yeux... obstiné, vous dites ? Caleb est une indécrottable tête de mule qui n'écoute que ce qu'il veut bien entendre. Plus une personne lui dira quelque chose qui lui déplaît, plus il se fera un plaisir de répondre à l'inverse. Fier et orgueilleux, admettre qu'il a tort est une montagne pour lui. De mémoire d'homme, il n'a d'ailleurs jamais pu le faire... pire encore s'il sait qu'il a tort.





les repliques notables de Caleb o'brady.

« Sometimes, it takes a monster to kill a monster. »
« As the world's leading expert on blaming himself, please don't do it. »
« My jog was good. I'm getting used to run without someone chasing after me. »


qui se cache derrière l'écran ?

prénom :
Mathieu
pseudo :
Grumpy
âge :
24 ans
scénario,pv, personnage inventé :
Inventé
multicomptes :
Nikolaï & Rajesh
fréquence de connexion :
Régulière
comment as-tu trouvé wof :
à répondre ici.
le mot de la fin :
Répondre ici.




code by pyramids @phoenicia for wheel of fate
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Date d'inscription : 09/10/2016


MessageSujet: Re: Fiche présa/lien Caleb   Lun 24 Oct - 14:12

l'histoire de votre personnage - Writing's on the wall


juste avant la fin du monde 2012/2030. - always on the run

Mon souffle commence à prendre un bon rythme de croisière, à mesure que je travers les pelouses du voisinage résidentiel. Je bondis par-dessus les haies sans jamais m’arrêter, j’en suis même presque rendu à rire tant la situation me paraît amusante. Il y a quelques jours, j’ai eu à peine seize ans, et j’ai toujours eu l’impression d’avoir à courir pour m’échapper de situations plus ou moins embarrassantes. Un coup d’œil par-dessus mon épaule me permet de voir que les trois flics qui me coursent sont à la traîne, la langue sur les godasses. A bout. Vraiment, c’est presque vexant de voir à quel point c’est facile de s’en tirer, avec ces toquards. Je saute une clôture en bois, cette fois, avant de glisser sur le capot d’une voiture, puis je tourne afin de me rapprocher de mon objectif : la maison de Cynthia. Une fille magnifique que j’avais l’habitude de fréquenter, avant que mes parents ne m’envoient à l’école militaire. Et pour quel motif ? Mauvais comportement. Comme si je n’étais qu’un délinquant, sérieux. Au moment de prendre à gauche, j’entends des crissements de pneus, et je ne m’aperçois que trop tard qu’une voiture avec gyrophares se plante juste devant moi : je saute, trébuche sur le capot et percute le pare-brise de plein fouet. Le choc me fait rouler au sol et m’étourdit un peu. C’est à peine si j’entends une portière claquer et des bruits de pas s’approcher, tandis que je me mets sur le dos en gémissant. Là où je m’attendais à ce qu’on s’inquiète pour mon état, c’est plutôt une poigne solide qui m’agrippe par le col et me soulève du sol sans ménagement, avant de me plaquer contre le capot brûlant de la voiture. « Bon Dieu, mais qu’est-ce que je vais faire de toi ?! » Je fronce les sourcils, ébloui par le soleil californien qui pèse au-dessus de l’épaule de cet officier. « On s’connaît ? » bredouillai-je, surpris. A force de passer au commissariat, j’ai fini par connaître à peu près tous ceux qui y travaillent, personnel d’entretien contractuel compris, c’est dire. Le type m’agrippe un peu plus et me rapproche de son visage… et là, je me liquéfie avec un sourire faussement innocent. « Oh, salut p’pa… je passais dans le quartier, et… » Non, je devrais me taire. Mon père, Bradford, est un véritable colosse. Et physiquement, quand on nous regarde bien, on pourrait tout à fait imaginer qu’il est mon père biologique, et non mon père adoptif. Dans mon imaginaire, je me plais à croire que mon vrai père et lui étaient frères, mais qu’il n’a jamais voulu me le dire. Ni même aux bonnes sœurs qui s’occupaient de l’orphelinat en Ecosse, où lui et ma mère adoptive nous ont pris, ma sœur et moi. Quoiqu’il en soit, mon flic de paternel me colle manu militari dans la voiture, ferme les portières et dissuade ses collègues de terminer la poursuite, arguant que tout ceci se règlera à la maison. Finalement, je préfère peut-être la cellule de garde-à-vue.
A peine un quart d’heure de trajet silencieux plus tard, nous arrivons à la maison. Une villa d’apparat splendide que mêmes les stars hollywoodiennes pourraient jalouser sans mal. Bref, une baraque qu’un salaire d’officier aurait peine à couvrir. « Avant que ta mère ne se fasse un sang d’encre une fois de plus… » Ma mère. C’est grâce à elle et son empire de la joaillerie que nous vivons tous dans un tel luxe. « … pourquoi est-ce que tu nous détestes à ce point ? » Je fronce les sourcils en regardant mon père à travers le rétroviseur intérieur de sa voiture. Les détester ? Jamais de la vie. « Non, c’est pas ça, c’est… - Ah si, c’est forcément ça. Tu as un casier judiciaire long comme mon bras alors que tu n’es pas majeur, on est obligés de t’envoyer à l’école militaire, et tu arrives à faire le mur pour je ne sais quelle raison ! On a dû faire quelque chose d’horrible, mais j’aimerai bien savoir ce que c’est, j’ai… J’ai l’impression de me revoir à ton âge ! Et arrête de sourire, ce n’est pas un compliment. » ajouta-t-il au moment où je me mettais à sourire en coin, à ses dernières paroles. Plus embarrassé qu’autre chose, je baissais la tête, mécontent d’être mis face à mes torts. Mon père sort de la voiture, je le suis tout penaud, et je lève les yeux en voyant ma petite sœur arriver. « Lyla ! Viens me voir ! » Je me penche et la serre contre moi, un sourire sur les lèvres, alors que j’aperçois ma mère sous le porche de l’entrée. Et elle a beau être petite, ma mère, elle est parfois plus effrayante encore que mon père. Je déglutis et me dirige vers l’entrée, en évitant soigneusement le regard de mon père. « Au fait, est-ce que tu vas bientôt à une autre compétition, Cal’ ? Est-ce qu’on viendra te voir ? » A l’école militaire, j’ai choisi de me diriger davantage vers les options sportives. Au grand dam des flics qui me coursent sans arrêt, mais pour le plus grand bonheur de mes parents qui m’ont vu m’épanouir enfin. En revanche, pour ce qui est des bêtises par dizaines, j’ai une fâcheuse tendance aux ennuis qu’il faudrait que j’apprenne seulement à réfréner. « On ira le voir le jour où il arrêtera les bêtises qu’il a l’habitude de faire. Bonjour, mon chéri. » Je grimace en me penchant pour embrasser ma mère. C’est probablement ce qui la rend aussi invulnérable à mes yeux : même dans les pires circonstances, elle a l’art et la manière de me faire culpabiliser sans jamais hausser le ton. Et ça, c’est flippant. « Promis, j’vais me calmer, maintenant. » Même moi je n’y crois pas, à cette promesse sans saveur. Et vu la tête de ma mère adoptive, elle n’est pas dupe non plus… J’aurais au moins essayé.


phoenicia 2030 à aujourd'hui. - when everything goes down

« A gauche !  Plongez, maintenant ! » ordonnai-je aux hommes derrière moi. J’enchaîne les longues enjambées et, sans me poser de question, je saute à l’eau pour poursuivre le fuyard qui tente de s’échapper. Sous l’eau, je fonce à la vitesse d’une torpille, enchaînant les mouvements de bras et de jambes pour rompre la pression avec une facilité déconcertante. En à peine trente secondes, je rejoins la berge et saute sur le rebord d’un mur pour prendre appui : je gagne un mètre de hauteur, et je fonds sur le malfrat comme une buse sur sa proie. Mes jambes encerclent son cou et je me contorsionne pour l’obliger à décoller du sol, perdant ainsi l’équilibre. L’homme rencontre le macadam et je me réceptionne en déposant mon genou contre sa trachée. « Pas bouger. » Le type lève les mains, et un coup de sifflet retentit. Autour de moi, cinq militaires ont également appréhendé leurs cibles d’une manière similaire. Je me redresse en soupirant, puis je tends la main à celui qui avait pris le rôle de mon fuyard. « Bien joué, O’Brady ! La semaine se termine bien pour ton escouade et toi, vous êtes encore les premiers au classement interne… et c’est encore à vous de payer votre tournée ! » Je félicite mes camarades en souriant au général qui vient d’annoncer les résultats.
Cela fait quelques années maintenant que j’ai quitté les bancs de l’école militaire, mais de mon plein gré et avec l’appui de mes parents. Cette fois, j’ai décidé de m’engager dans les rangs de l’armée d’intervention spéciale, parmi les pacificateurs du président Hoover. Militaire émérite et soldat déterminé, je n’ai pas tardé à gravir les échelons afin de me hisser à la tête de ma propre escouade. Chaque semaine, chaque leader doit mener son équipe à la victoire, une sorte d’émulation qui fonctionne à merveille sur le compétiteur que je suis. Tandis que nous nous changeons dans les vestiaires, j’ouvre mon casier pour récupérer mes affaires et essuie une remarque d’un de mes hommes à propos des photographies qui en ornent l’intérieur. « Mignonne… elle a quel âge ? – Elle va avoir cinq ans, deux années de moins que son frère. – Non, j’parlais pas de tes enfants, je parlais de ta femme. » Je lui colle une tape fraternelle à l’arrière de la tête en riant. Eh oui, qui l’eut crû ? Sans être un playboy ou un banal coureur de jupons, rares sont ceux à avoir imaginé que je serai un jour en couple stable. J’ai fait même mieux que ça : je me suis marié, et ma femme et moi avons eu deux enfants. Le parfait mari et sa petite famille sans histoire dans les quartiers confortables de l’Eden, je ne suis vraiment pas une personne à plaindre.
Une fois en tenue civile, je quitte la caserne du Capitol pour retourner à la maison. Sur la route, je remarque que ma femme a essayé de me joindre pas moins de 20 fois… Bizarre. Inquiétant, même. J’accélère jusqu’à rouler d’une façon on ne peut plus dangereuse, lorsqu’enfin se profile les contours de la maison... et une foule incroyable de flics, accompagnés de militaires armés jusqu’aux dents. « Merde… Cynthia ! » Je saute hors de la voiture et accours auprès de la maison en bousculant les badauds qui s’étaient approchés pour mieux voir. Bon sang, mais que se passe-t-il, à la fin ?! J’ai bien un petit doute, cela dit, mais qui donc aurait pu… J’aperçois enfin mon épouse sortir menottée de la maison, suivie par nos deux enfants en larmes. Et c’est au moment où nos regards se croisent qu’elle me fait comprendre l’étendue du problème. Fuis. C’est ça, qu’elle veut me dire. Fuis, loin. Vite. Ne te retourne pas. Pourquoi ? Derrière elle, pas moins de cinq adolescents suivent le mouvement, la tête basse et les yeux farouches… Des orphelins du Tombstone. Nous avons été découverts. « Lui, attrapez-le ! C’est le mari ! » Je fronce les sourcils en entendant qu’on m’apostrophe, mais au lieu de me mettre à courir, je lève les bras et place mes mains à l’arrière de ma tête pour faire comprendre que je me rends. Sans aucune protestation. Plaqué sèchement contre la camionnette des autorités, je me fais menotter à mon tour et jeter à l’arrière avec le reste de ma famille. Je rejoins mes enfants sans plus tarder, afin de les rassurer du mieux que je peux, chuchotant des promesses que je me sais d’avance incapable de tenir. « Tu aurais dû t’enfuir. Tu ne m’écoutes jamais. » La voix amère de ma femme tremble des larmes et de la colère qui l’envahissent. Je lui réponds d’ailleurs d’une façon tout aussi sèche. « Et t’abandonner aux mains de Hoover avec les enfants ? J’suis pas aussi con que j’en ai l’air. » Nos deux regards se télescopent et ne se lâchent plus, à la manière de deux fauves cherchant à avoir le dessus. Elle et moi, ça a toujours été une question de rapport de force. Sous des dehors de femme douce, Cynthia est une guerrière, une tigresse indomptable. Mais cette fois-ci, elle finit par soupirer et rendre les armes. A mon tour, je cède un peu de terrain en déposant ma main sur la sienne pour la serrer affectueusement.
« Qui ? Qui nous a vendus, pour les gosses ? » Depuis maintenant près de quatre ans, nous nous occupons d’enfants orphelins du Tombstone en secret, à notre domicile. Orphelin moi-même, je n’ai jamais été en accord avec la politique de rejet du gouvernement à l’égard de ces pupilles qui sont souvent victimes des actes terribles du président. Et Cynthia, sur la même longueur d’ondes, possède un job dans la remise des visas qui lui permet d’offrir une seconde vie à ces mômes qui ne demandent qu’à sortir de leur misère. Jamais nous n’avons demandé quoique ce soit en retour, pas même aux rebelles, bien qu’ils soient parfaitement conscients de ce que nous avons décidé de faire volontairement. Aujourd’hui, c’est ce qui cause notre perte. « Ta sœur. Elle a passé un accord avec de hauts fonctionnaires… je crois qu’il a été question de votre héritage. » J’ai beau jouer les durs et ne pas souvent montrer ce que je ressens, cette fois-ci ma mâchoire se décroche. Lyla. Elle m’aurait trahi pour l’héritage de nos parents ?! Impensable. Non, je refuse d’y croire. Elle n'aurait pas fait ça, pas de son propre chef... Nous avons vécu tant de choses ensemble, depuis la mort de nos parents biologiques, notre adoption, toute notre enfance. On ne peut pas tout envoyer balader pour de l'argent, c'est invraisemblable. Mon épouse sent la crispation qui m’envahit, et dépose à son tour sa main sur la mienne pour essayer de m’apaiser un peu. Pour le moment, il va falloir mettre tous nos a priori de côté… Quand je regarde nos enfants, serrés l’un contre l’autre en tentant de ravaler leurs larmes, je me dis que le pire est encore à venir.

Encore ce satané cauchemar. Je m’étire en sortant du lit, grimaçant à la sensation de mes muscles froids et ces quelques blessures qui ne se refermeront jamais. Dans le miroir brisé qui tient par on-ne-sait quel miracle au mur, je jette à peine un œil à ce corps lardé d’une poignée de cicatrices, certaines couvertes par des tatouages qui limitent la casse. Mes pas me mènent jusqu’au bord de ce qui a sans doute dû être un ancien penthouse, ou un hôtel de luxe, j’en sais rien. Au fond, est-ce que ça importe ? C’est un toit, un peu miteux, mais suffisamment éloigné de la civilisation pour qu’on me laisse en paix quand j’ai besoin d’être tout seul. A seulement quelques centimètres du précipice, fait de béton et de tiges de métal apparentes, je pose mon épaule contre le mur à vif et soupire en regardant les premiers rayons du soleil rouge balayer le Tombstone à l’horizon. La végétation, puis le désert et de la misère à perte de vue. C’est toujours préférable à ce que j’ai pu voir cette nuit, comme toutes les autres nuits.
Les corps sans vie de Cynthia et des enfants, allongés sur le sol dans une mare de sang qui macule mes genoux. Le sourire encore frais de l’assassin qui flotte au-dessus d’eux. La rage. Aveuglante. Mes poings qui fusent, qui frappent sans jamais s’arrêter. Des os qui craquent et une piqûre au cou qui m’endort. Des heures et des heures de douleur. Un courant électrique, un fer chauffé à blanc, des lames qui vous transpercent la peau jusqu’à ce que vous n’ayez plus de voix pour crier. Ou plus de force pour serrer les dents face à un tortionnaire à bout d’idées. Une cellule sombre. Humide. Froide. La faim. L’impression d’étouffer. Un plongeon dans un gouffre sans fond. Le vide.
Encore ce satané cauchemar. Je baisse les yeux en m’arrachant à ces sombres pensées qui viennent de me voler quelques heures de sommeil pourtant méritées. Les contours du Leadenhall Arena peinent à se détacher du reste du paysage encore trop sombre pour que ce soleil radioactif vienne l’éclairer. C’est ici que je vis, à présent. Dans ce havre de la lutte contre le pouvoir, prêt à entraîner durement les générations qui souhaitent se soulever face à l’oppresseur. Mener la guerre moi-même ? Cette vendetta m’a coûté ma famille toute entière. Ne me reste que cette sœur, traîtresse depuis le jour où elle m’a vendu à Hoover. Alors non, je n’irai pas en premier ligne, jusqu’à nouvel ordre, quand bien même les leaders de la rébellion viendraient une fois encore sonner à ma porte. Je préfère de loin transmettre et protéger, plutôt qu’attaquer. « T’es encore debout, m’sieur Caleb ? » La petite voix qui résonne dans mon dos est celle d’une fillette d’à peine sept ans. Habillée d’un drap changé en pyjama, elle vient à mes côtés pour tenter de s’asseoir au bord du précipice. Un sifflement entre mes dents l’immobilise : elle soupire puis recule, partant s’asseoir au bord de mon lit. Bien, gamine. Interdiction de s’approcher du bord. « Tu criais fort. C’est qui, Cynthia ? Et Drew ? Et Haley ? » Mes yeux se ferment l’espace d’un soupir, puis je me décide à lui répondre. « Ma famille. – Ceux que tu as tués ? C’est c’que disent d’autres adultes, à l’orphelinat, là-bas. » C’est là que le bât blesse plus encore. Non seulement Hoover a fait assassiner ma femme et mes enfants sous mes yeux pour m’extorquer des aveux vis-à-vis de mes liens avec la rébellion du Tombstone, mais il a eu le culot d’annoncer publiquement que j’étais l’auteur de ce crime infâme. Un élan de folie meurtrière suite à un dérangement psychologique profond, d’après les médias. Et le pire, c’est qu’il y a encore des gens ici même qui se méfient de moi, convaincus que j’ai pu perpétrer un acte aussi affreux. Je me retourne vivement, mais la petite lève la main vers moi. « Moi, j’sais que c’est pas vrai. Tu fais peur, mais t’es pas un méchant. » Je remballe ma colère derrière un air légèrement grognon. Les gamins n’ont aucun filtre, et n’ont pas conscience du mal que les mots peuvent infliger, mais leur jugement candide est parfois salvateur pour des types dans mon genre. Je marche vers elle et m’assied sur le lit à côté d’elle. « Hop hop… on ne touche pas. » lançai-je en attrapant sa main curieuse, avant qu’elle ne touche mes tatouages et mes cicatrices. Elle rit puis se décide à venir sur mes genoux. « Pourquoi tu entraînes les grands à se battre ? – Parce que c’est ce que je sais faire de mieux. – C’est vrai que tu t’es échappé du Capitol ? Que t’as mis K.O. toute une escouade de vilains gardes ? Que tu t’es envolé jusqu’ici, par-dessus les grandes tours en verre ? » Un sourire vaguement amusé vient enfin fissurer le masque fermé qui se plaçait jusqu’alors sur mon visage. Seuls ces orphelins, comme elle, sont capables de me faire revivre ces petites joies de la vie. « Je ne me suis pas envolé, les adultes ne peuvent pas voler… pour le reste, si je suis là, c’est que c’est sans doute un peu vrai, tu crois pas ? » Elle fait mine de réfléchir quelques instants, puis hausse les épaules. Ca veut dire oui. « Et m’sieur Caleb, pourquoi tu restes pas tout le temps à l’orphelinat ? Nous, on aime bien quand tu viens, c’est rigolo ! – Parce que c’est loin d’ici… et puis, il y a des gens qui savent mieux s’occuper de vous que moi, là-bas. D’ailleurs, petite fugueuse… » Je la prends sur mon épaule, en lui arrachant un rire cristallin, puis marche tranquillement vers son lit pour l’y recoucher. « … je te ramène demain, à l’institut ! Et tu me feras le plaisir d’y rester, parce que sinon beaucoup de gens s’inquiètent en pensant que tu as disparu. Promis ? » Une fois assise sur son lit de camp, je lui montre mon petit doigt : après un soupir de contestation, elle l’attrape avec son propre petit doigt. La parole est scellée. J’embrasse la petite orpheline sur le front, et la borde pour qu’elle s’endorme. « Mais toi, tu pourrais m’adopter ? » Je fronce un peu les sourcils en la regardant s’endormir, sans qu’elle attende vraiment de réponse. Si c’était aussi simple… mais ça ne l’est pas. La solitude est parfois une alliée de choix.


exemple de rp (500 mots minimum).

"Ce soir, sur ABC... Les experts à M... - Oh, pitié..." grognai-je en zappant avec un air blasé. Soirée typiquement masculine, j'avais prévu de me poser à l'appartement et ne rien faire jusqu'à ce qu'un sommeil de plomb ne s'ensuive. Je tourne la tête vers le baby phone pour m'assurer qu'il fonctionne bien. J'avais demandé à mon père de pouvoir garder mon petit frère Liam, dans la mesure où les parents souhaitaient s'accorder une soirée en amoureux. Les plus grands étaient chez des copains d'école pour une soirée pyjama, et je n'avais pas manqué de constater l'empressement avec lequel mon paternel s'était précipité pour m'amener le petit dernier. Sourire tendancieux aux lèvres et regard pétillant d'un homme qui s'apprête à faire la fête sous les draps toute la nuit, j'ai soigneusement évité d'aborder le sujet pour ne pas avoir d'image traumatisante dans la tête. Une promenade au bord de la plage avec la poussette avait détendu le bonhomme, sans parler du petit repas en purée que je lui ai préparé avec soin une fois de retour. Jouer les grands frères, c'est quelque chose qui me tient à cœur et que je peux enfin prendre le temps de faire, maintenant que la promotion du film est terminée. Il y aura encore Cannes et d'autres festivals durant l'été, mais le plus gros est fait. À mesure que je zappe, plus attentif à la respiration régulière de Liam qu'aux inepties de la télé, je ne peux m'empêcher de penser à tout ce qui m'est arrivé cette année : pas une seule fausse note, pour une fois. C'est même pratiquement une symphonie triomphante. Le point culminant, c'est cet Oscar du meilleur acteur, trônant fièrement au milieu de toutes les autres récompenses que j'ai accumulé au cours des cérémonies. J'ai parfois du mal à réaliser la chance que j'ai de pouvoir démarrer au sommet dès le premier coup. Cette soirée aux Oscars reste gravée dans ma mémoire en boucle, comme une sorte de rêve éveillé. Cela ne m'a pas changé pour autant, bien que je me montre désormais plus "détendu" voire même souriant face aux caméras ou sur scène. Mais malgré mes nouveaux moyens financiers, j'ai tenu à ne rien changer à ma vie pour le moment. Je crèche dans le même appartement que je partage avec Stephen, je poursuis mon cursus à Berkeley et, là-bas, je n'ai pas une seule fois fait allusion à ma carrière d'acteur, là où bien d'autres étudiants se seraient empressés de se la raconter. C'est loin d'être dans ma nature. J'ai les mêmes cours, les mêmes rares amis, et c'est tout ce qui importe. À force de zapper les chaînes, je tombe sur un programme désuet de chansons... The Voice ou une bêtise du même genre. Je m'ennuie pendant quelques instants devant la télé, une main dans les cheveux pour me masser le crâne, l'autre dans un paquet de chips. Junk food night, dude. J'ai déjà coulé deux bières et une assiette de brochettes marinées au paprika. Bercé par la médiocrité des candidats et les paroles trop mielleuses d'un présentateur qui a définitivement abusé des UV, je finis carrément par m'endormir. La tête sur l'épaule, je ronfle sans même entendre mon téléphone qui vibre sur la table basse. Les pleurs de Liam, je les aurais entendu sans problème - l'instinct, sans doute - mais pas ça. Toutefois, une poignée de minutes plus tard, c'est une sonnerie plus stridente qui me sort brusquement du sommeil. L'interphone. Je ronchonne dans ma barbe, essuyant le léger filet de bave qui coulait sur mon menton, et je me lève en baillant. Je ne sais pas qui fait l'idiot à sonner ce soir, mais je vais le renvoyer illico presto. J'appuie sur le bouton pour répondre. "Quoi, qu'est-ce qu'il y a ? C'est qui ?" lâchai-je sur un ton très peu commode. Soudain, le son de la voix qui me répond achève de me réveiller en un quart de seconde. "Mackenzie ? C'est toi ? Je... Euh... Tu... Oui, oui, tu peux monter, je t'ouvre." Je raccroche et déverrouille la porte d'entrée de l'immeuble avant de tourner la tête vers le salon. Je ne peux pas la recevoir avec le salon dans un état pareil, ça fait trop négligé ! Quoi ? Comment ça j'en fais toujours trop avec elle ? Bien sûr que je n'ai pas le béguin, ça ne me ressemble tellement pas... Bref, je bondis sur la table basse pour tout ramasser dans un grand sac poubelle que je cache dans un placard de la cuisine. Je prends ensuite le cendrier et les mégots éteints pour les balancer aussi, vider le cendrier et le laver vite fait pour le remettre sur la table. Un coup pour reformer les coussins, j'ouvre la fenêtre pour aérer, je sors mon ordinateur que j'installe pour faire genre "je bosse tard le soir", je me brosse les dents dix secondes à la salle de bains, et c'est tout ce que j'ai le temps de faire avant qu'on ne frappe à la porte. Une chance que Liam ait le sommeil aussi lourd que tous les Salaun. Je m'arrête dans l'entrée pour me regarder devant la glace... J'essuie mes lèvres pour chasser la moindre trace de dentifrice, je soupire de voir mes cheveux encore plus en bataille que d'ordinaire, et j'ouvre finalement la porte en prenant l'air le plus décontracté et naturel possible. Acteur professionnel, s'il vous plait. "Salut Mackenzie, t'es plutôt tardive comme f... Qu'est-ce qui se passe ?" Je m'interromps en la voyant avec le visage éteint, les yeux un peu rougis. Je m'écarte pour la laisser entrer, soudainement très inquiet à son sujet. En silence, je la suis et reste près d'elle en espérant avoir une explication sur la raison de son état.



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MessageSujet: Re: Fiche présa/lien Caleb   Mar 25 Oct - 19:05

Caleb O'Brady
ft Stephen Amell - @credit (alaska)
nom :
O'Brady.
prénom(s) :
Caleb Bradford.
surnom :
Caleb O'Brady.
âge :
31 ans
date & lieu de naissance :
21 décembre 2012, Edimbourg
origines & nationalité :
franco-écossaise
lieu d'habitation :
Tombstone
situation financière :
Répondre ici.
emploi, études :
Entraîneur au Leadenhall Arena & bénévole à l'orphelinat Edom Institute.
orientation sexuelle :
Répondre ici.
situation civile :
Veuf

Losin' my faith today
écossais par son père et français par sa mère • orphelin (parents morts dans un accident de la route) • adopté à l'âge de 5 ans avec sa petite soeur, par un riche couple à Vegas • ancien pacificateur pour Millard Hoover • doté d'un tempérament militaire • mange comme quatre, mais capable de se rationner au besoin • ne touche plus à une seule goutte d'alcool • a besoin de se dépenser en permanence, tendance hyperactif • a connu la fortune puis la misère, mais ne s'en plaint jamais • s'endort toujours en regardant une photo de son épouse et ses enfants, assassinés • parle peu, mais sait très bien se faire comprendre • n'a jamais été volage ou playboy • possède un casier judiciaire retraçant toute son adolescence de délinquant notoire • adepte des sensations fortes • ne tolère pas la faiblesse chez autrui comme chez lui • traumatisé en besoin d'une bonne thérapie • aime faire justice lui-même • vole parfois aux riches pour les plus démunis • aurait pu faire carrière dans la gastronomie • se débrouille aussi bien au corps à corps qu'aux armes à feu • éprouve une fascination pour le tir à l'arc • possède un instinct de guerrier et de survie en béton • cultive la curiosité et l'attachement chez tous les enfants qu'il côtoie • dissimule ses sentiments derrière sa carapace de gros dur • s'est promis de ne jamais se remarier • vit dans un hôtel délabré et déserté, parfaitement seul • a toujours soutenu la rébellion, y compris dans l'Eden • éprouve des sentiments compliqués pour sa traîtresse de soeur • désintéressé par la gloire, l'argent et le pouvoir • fait un formidable leader sur le terrain, mais ne désire pas exercer de responsabilité • mauvais lecteur et peu sensible à la culture • possède de multiples tatouages et autant de cicatrices, dues aux tortures infligées par les hommes de Hoover. L'un d'entre eux s'illumine, signe de son appartenance à la rébellion

Caractère
INFLEXIBLE : nombreux sont ceux qui ont essayé de le briser, de l'affaiblir, tant moralement que physiquement. Caleb est de ceux qui ne posent pas de genou à terre, ou alors pour mieux se relever. Il a la réputation de ne jamais baisser les bras, ou d'abandonner une bataille qui peut être gagnée. A ce titre, il est difficile de le persuader d'une situation qu'il refuse d'accepter • BRAVE : du courage, il lui en a fallu pour encaisser le meurtre de sa famille, les tortures au Capitol, ou même son enfance à l'orphelinat suite à la mort de ses parents. Pour autant, Caleb s'est toujours montré digne et volontaire afin de ne pas se laisser abattre. Parfois un brin téméraire, il s'agit pourtant d'une qualité qui le pousse à avoir une réelle confiance dans ses capacités, et repousser les limites qu'on a voulu lui mettre • BIENVEILLANT : sous des airs parfois taciturnes ou peu sociables, Caleb a le coeur sur la main. Son regard dur est un voile qui masque l'importance qu'il accorde à la réussite d'autrui. Désintéressé des honneurs ou du pouvoir, il s'estime riche de pouvoir aider les autres à son niveau, sans fioritures ni démesure • FIABLE : de tous temps, et malgré ses travers, nul ne pourra dire que Caleb n'est pas quelqu'un sur qui compter. Allant parfois jusqu'à risquer sa peau pour garder un secret, ou préserver l'intégrité d'un proche, sa parole est d'or. Ne digérant pas lui-même tout ce qui a trait à la trahison, il considère que la confiance est quelque chose de sacrée... et qui se mérite, par ailleurs • AGRÉABLE : il n'a pas l'air, comme ça, avec ses regards sombres et d'ineffables sourires qui daignent se pointer tous les 36 du mois, mais Caleb est un homme qu'on pourrait tout de même qualifier d'agréable. Du moins, les enfants de l'orphelinat ne sont pas les derniers à vanter les mérites du "costaud au grand coeur". Un ours, mais avec un pot de miel dans la poitrine en guise de coeur.
SOLITAIRE : peu sociable et taciturne, certains diront presque parfois qu'il est paranoïaque. Caleb est quelqu'un de seul et de solitaire, à en juger par la difficulté que ses rares amis ont pour le trouver lorsqu'il décide d'aller "faire un tour". Autrefois jovial et bon vivant, la perte de sa famille et son enfermement l'ont condamné à une vie presque monacale, confinée dans le silence et à l'écart des individus • VIOLENT : une autre raison à son isolement se trouve dans son impulsivité parfois très réactive. Sa patience, quoique semblable à celle d'un chasseur guettant sa proie, peut s'effacer pour céder sa place à des crises de colère volcaniques. Dans ses accès de rage, il a besoin de frapper jusqu'à s'en faire saigner les poings, crier jusqu'à érailler sa voix, et blesser. Blesser les autres, mais aussi se blesser lui-même. C'est pour cette raison qu'il inspire à son entourage un sentiment de crainte résiduelle • INSOUMIS : si Millard Hoover et ses toutous n'ont pas réussi à lui faire courber l'échine, pas même à coups de matraques, alors nul ne saurait le soumettre à quoique ce soit. Caleb soutient la rébellion pour son aspiration à la liberté, et c'est une chose à laquelle il tient comme à la prunelle de ses yeux. Tant qu'on ne le force pas à faire quelque chose contre sa volonté, tout se passera pour le mieux... mais le premier qui lui donnera un ordre avec obligation de s'y plier finira entre quatre planches • EXIGEANT : élevé dans une école militaire, suivie d'un service dans l'armée, avant de devenir athlète de haut niveau, Caleb a la compétition et l'exigence d'être le meilleur dans le sang. Ses standards étant hauts placés, il s'attendra toujours à ce que les autres s'élèvent à son niveau, et non l'inverse. Cela lui donne la réputation d'être un entraîneur impitoyable, parfois presque inhumain, mais aux résultats formidables. Rien n'est bon si ce n'est pas parfait. Sur l'échelle de sociabilité, les gens pensent tout simplement qu'il devrait baisser un peu la voilure de temps à autres • BORNÉ : enfant, il a réussi à faire faire demi-tour à un âne juste en le fixant droit dans les yeux... obstiné, vous dites ? Caleb est une indécrottable tête de mule qui n'écoute que ce qu'il veut bien entendre. Plus une personne lui dira quelque chose qui lui déplaît, plus il se fera un plaisir de répondre à l'inverse. Fier et orgueilleux, admettre qu'il a tort est une montagne pour lui. De mémoire d'homme, il n'a d'ailleurs jamais pu le faire... pire encore s'il sait qu'il a tort.





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