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 Hadès >> fiche de présa

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Messages : 52

Date d'inscription : 05/10/2016

Localisation : crédit : sweet disaster


MessageSujet: Hadès >> fiche de présa   Sam 8 Oct - 21:41

Hadès, Denzel, Cersei-Hawkins
ft jensen ackles - @ stolen paradise
nom :
Cersei-Hawkins, un nom composé (...).
prénom(s) :
Hadès, u.c. Denzel, u.c.
surnom :
u.c.
âge :
u.c
date & lieu de naissance :
u.c
origines & nationalité :
u.c
lieu d'habitation :
u.c
situation financière :
u.c
emploi, études :
u.c
orientation sexuelle :
Hétérosexuel, u.c
situation civile :
u.c

Devant moi s'allongeait la

formidable, la menaçante route

d'une nouvelle décennie.
Anecdotes

u.c

Caractère

u.c





les répliques notables d'Hadès.

1.
« ... » ▬ le 3 mars 2043
2.
« ... » ▬ le 16 mai 2042
3.
« ... » ▬ le 13 janvier 2040
4.
« ... » ▬ le 1er juillet 2041
5.
« ... » ▬ il y a quelques heures...


qui se cache derrière l'écran ?

prénom :
Céline.
pseudo :
Frénésie.
âge :
Twenty-one, guys.
scénario,pv, personnage inventé :
Personnage inventé.
multicomptes :
Aleksa Marlowe, Valentina Callaghan, Matthew Oswald-Bower, Quinn Wellington, Jade Vranken, Teodor Angueloff.
fréquence de connexion :
Régulière.
comment as-tu trouvé wof :
Quelle question, it's my baby.
le mot de la fin :
Full love.




code by pyramids @phoenicia for wheel of fate
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Messages : 52

Date d'inscription : 05/10/2016

Localisation : crédit : sweet disaster


MessageSujet: Re: Hadès >> fiche de présa   Jeu 3 Nov - 23:11

L'histoire d'Hadès - Living in a dream of you and me.


juste avant la fin du monde 2013/2030. - I don't want to cry a tear for you.

Dans cette première partie de votre fiche, il vous faudra développer les premières années de la vie de votre personnage. Nous décrire cette époque bénie où le monde était encore viable; où la Terre ne se résumait pas à Phoenicia. Nous souhaitons savoir à quoi ressemblait la vie de votre personnage avant que tout ne vole en éclat, ses origines, son passé, ses proches. Toutes ces petites choses qui constituaient son quotidien et qui a été brisé du jour au lendemain. Ici, il s'agira de couvrir la période allant de sa naissance jusqu'au prémices de la catastrophe -à l'aube de l'année deux mille trente. ipsis perspicue sinistra eas altioribus carruchis collis multiformes ponentes carruchis sub perflabiles cingulis crebris ipsis perflabiles adnectunt ponentes perflabiles et in liciorum varietate effigiatae cultu sub agitationibus cingulis crebris maximeque ponderibus ponentes eas sudant perflabiles maximeque sudant eas sudant sinistra perspicue animalium cultu eas effigiatae multiformes ambitioso carruchis subtegminum maximeque collis agitationibus subtegminum effigiatae fimbriae ipsis luceant expandentes sinistra insertas fimbriae multiformes tunicaeque sinistra perspicue liciorum effigiatae adnectunt crebris cingulis insertas subtegminum eas luceant maximeque varietate animalium ipsis luceant multiformes carruchis sub altioribus adnectunt varietate in tenuitate ut decus expandentes insertas fimbriae ambitioso quas in et in effigiatae in. In ipsis perspicue sinistra eas altioribus carruchis collis multiformes ponentes carruchis sub perflabiles cingulis crebris ipsis perflabiles adnectunt ponentes perflabiles et in liciorum varietate effigiatae cultu sub agitationibus cingulis crebris maximeque ponderibus ponentes eas sudant perflabiles maximeque sudant eas sudant sinistra perspicue animalium cultu eas effigiatae multiformes ambitioso carruchis subtegminum maximeque collis agitationibus subtegminum effigiatae fimbriae ipsis luceant expandentes sinistra insertas fimbriae multiformes tunicaeque sinistra perspicue liciorum effigiatae adnectunt crebris cingulis insertas subtegminum eas luceant maximeque varietate animalium ipsis luceant multiformes carruchis sub altioribus adnectunt varietate in tenuitate ut decus expandentes insertas fimbriae ambitioso quas in et in effigiatae.


phoenicia 2030 à aujourd'hui. - Just call out my name.

Un minuscule froncement de sourcils plissait son front tandis que son regard croisait les prunelles émerveillées de parfaites jeunes filles du monde. Les sourires subtils qu’elles lui adressaient laissaient à penser que leurs folles imaginations se déchaînaient, ainsi entourées d’hommes à l’allure brave et séduisante. L’une d’elle se tenait près de la tribune, vêtue d’une robe de velours bleu qu’elle remplissait d’une façon qu’on n’aurait jamais pu imaginer, étant donné la frêle silhouette qui était sienne. Une autre encore avait à peine ouvert la bouche depuis le début de la cérémonie et fumait ce qu’il pensait être une cigarette, d’un air morose. Ses boucles brunes tombaient en cascade dans son dos et recouvraient sa nuque délicate. Son attitude respirait l’ennui, paupières baissées sur ses grands yeux émeraudes, tête inclinée sur le côté. Elle portait une aigrette dans les cheveux et une robe d’un noir de jais qui rehaussait l’éclat de sa peau blanche et la beauté de ses longs bras. La musique commençait, pleine d’entrain, et présageait les prémices d’un long discours. Dans cette luxueuse salle fabuleusement décorée, les convives s’épiaient les unes les autres, attendant l’arrivée d’un seul homme. Le trentenaire sentait sur lui l’étreinte chaleureuse du regard de ses gens de si haute naissance qui l’observaient en se demandant de quelle manière s’était déroulée sa mission. Son visage exprimait un air grave, son corps exhalait l’honorabilité. Il était devenu l’un de ces hommes dont on parlait dans les journaux : on évoquait sa carrure mythique, son sens aigu du double jeu et l’intelligence de ses choix. Dans son unité comme en public, il se montrait perspicace et exigeant mais toujours juste et admiré. Avec toujours cette inimitable présence aristocratique qu’impliquait la signification de son nom, Millard Hoover fit son entrée sur l’estrade. Il se tenait derrière un pupitre où un microphone diffusait l’écho de sa voix et ses yeux obsidiens scrutaient l’assemblée, vifs et vigilants. Nombreux étaient ceux qui l’avaient mis en garde contre cet homme. Pourtant, ce qu’Hadès ressentait en ce moment n’était pas de la méfiance, mais de la vulnérabilité. Car il ne pouvait s’empêcher de penser que le quinquagénaire dans son costume couleur d’encre, pouvait, d’un simple claquement de doigts, réduire à néant son existence. « Peuple de l’Eden, bonsoir. » commençait-il. « C’est avec joie que je vous retrouve aujourd’hui dans le but de récompenser nos valeureux soldats. Des hommes d’honneur, de courage et d’une loyauté qui, j’ose l’espérer, demeurera sans faille. Peut-être pensiez-vous que je les avais oubliés. Peut-être imaginiez-vous qu’ils étaient définitivement mutés. J’ai le plaisir, ce soir, de donner vie à vos espoirs. Ce sont des milliers d’entre vous qui, sur cette terre, m’ont prêté allégeance. Des milliers d’entre vous qui, pour le bien-être de Phoenicia  et de ses sujets, se sont aventurés sur les terres profanes du no man’s land, ont combattu les viles rebelles du tombstone. Alors, mes amis, vaillants soldats, laissez-moi vous souhaiter : Bon retour. » La mention du premier nom ne tarda guère. Grégoire Galland, un homme de trente-cinq ans dont le visage en lame de couteau s’était encore allongé depuis la fin de leur mission, pris place aux côtés du Président Hoover. « J’ai entendu dire que Scar Asher-Grey serait présente ce soir. » lui murmurait Julien Beauchamps. Sa figure pâle était empreinte d’une expression de réelle aspiration. Bien qu’Hadès ait déjà rencontré la jeune femme, ce n’était guère le genre d’entrevue qu’il s’imaginait renouveler. En vérité, le trentenaire ne pouvait supporter ce regard impassible, surplombé de ses sourcils finement arqués, qu’elle adoptait en permanence et qui lui donnait cet air de suprématie ô combien réputé. Il était bien incapable, d’ailleurs, de comprendre et de partager l’état d’admiration dans lequel se trouvait son camarade. La demoiselle semblait en effet s’indigner pour peu de choses et les quelques sourires qui fendaient son visage étaient pour le moins trompeurs, annonciateurs d’une humeur vengeresse. « Coddington est bien là, lui. » répondait-il tout aussi bas. En septembre dernier, son collègue avait délibérément flirté avec la femme de Percival Coddington - fait qu’il devait ignorer, vu le teint aviné qu’il avait ce soir-là -. Bien sûr, cela s’était passé avant que leur unité ne soit envoyée sur les terres dégradées et avilies du tombstone. En entendant son nom l'agent avança vers le peuple de l’Eden, le visage empreint de l’expression curieuse que produisent des émotions divergentes. Son regard explora la salle : les membres du Capitole rassemblés pour l’occasion, les gentilshommes infatués et les ladies oppressées dans leurs robes de soirée. Puis ses pupilles rencontrèrent celle d’une silhouette au visage rayonnant, à moitié caché derrière une coupe de cristal. Elle arborait une robe somptueuse et des bijoux étincelants. Hadès eut l’un de ses sourires radieux, autrefois adressés à Melissandre et au petit bout qui grandissait au creux de son ventre. Mais il ne souriait pas à la perspective de cette nouvelle médaille - cela lui était bien égal -. Non, ce sourire était pour elle, comme à chaque fois. La belle se tenait dans le fond de la salle, droite et interdite, ses boucles blondes encadrant son visage long et fin. Sa robe interminable, aux épaules ornées d’un nuage de petites plumes écrues, soulignait sa taille et découvrait le haut de son décolleté. (...) À la fin de la cérémonie, il se hâta vers le fond de la salle où avait été installé un bar, pour offrir un répit bien mérité à ceux qui voulaient échapper aux bavardages et aux regards inquisiteurs. « Mademoiselle Kaler. » déclarait-il avec une inflexion intentionnelle dans la voix. Hadès haletait silencieusement. Il s’entendait respirer, et ce bruit lui semblait aussi fort que celui d’un train à vapeur. L’ombre voilait ses traits fins et sculpturaux, obscurcissait ses yeux, noyait leur expression. Dans ses souvenirs, lui et la présentatrice du célèbre talk show avaient été aussi intimes qu’un homme et une femme pouvaient l’être, aussi reprenait-il plus bas les quelques mots auxquels il n’avait cessé de penser depuis qu’il l’avait aperçue : « Qu’est-ce que tu fais ici Mel ? » La douleur et le plaisir de prononcer ce surnom étaient presque aussi intenses l’un que l’autre. Il y eut un temps où d’autres femmes s’étaient éloignées de lui, mais alors il s’était déjà lassé d’elles, ayant jeté son dévolu sur une autre proie plus désirable. Aujourd’hui la donne n’était plus la même. Il avait dans la bouche un goût insupportablement amer et restait immobile, abattu par un sentiment de perte nouveau qui le consternait. Il n’avait jamais ressenti dans sa vie un tel écart entre ses actes et ses désirs. Il avait toujours agi selon ses envies, qu’il suivait aveuglément et avec bonheur, de façon inconditionnelle, vers des lieux et des objectifs toujours plus fantastiques. Il avait recherché la nouveauté, le plaisir, et la douceur dans ses histoires. Mais en la personne de Melissandre il avait trouvé la beauté et la légèreté ensemble. Elle était aussi rapide, changeante et joueuse que lui. Mais on les avait séparés, et ils n’avaient rien fait pour protester. Pourtant, il savait qu’il n’avait pas bien agi. Faire le bien était toujours récompensé, c’était une des valeurs qu’on lui avait inculquées. Bien agir était censé vous emplir d’une lumière intérieure. Or, il se sentait vide. « J’ose espérer que la cérémonie vous a plu. » demandait-il soudain, d’une voix neutre. Son instinct lui dictait de se comporter uniquement de manière professionnelle, de sorte à ne pas attirer l’attention de l’assistance, et plus particulièrement, de ses supérieurs. La lumière dansait dans les larges et sombres pupilles d’Hadès qui ne put se retenir de jeter un regard, à travers la pièce, sur les personnalités présentes et sur Millard, qui ne se souciaient guère de lui. Le trentenaire éprouva alors le sentiment tangible, mais exquis, d’avoir échappé de justesse au danger et de surcroît, à quelque chose de terrible. « Tu es ravissante. » chuchotait-il maintenant, une étincelle friponne dans les yeux. Pendant un bref instant, il se sentit à l’aise dans cette vaste pièce aux miroirs incrustés de chrysocale, aux murs décorés de tableaux de maître et au parquet miroitant. Il n’avait pas renoncé à l’intérêt qu’il portait à Melissandre. Malgré les avertissements du Capitole, c’était comme une plaie qu’il ne pouvait s’empêcher de gratter. Une lampe coiffée d’un abat-jour de porcelaine peint à la main l’éclairait doucement par derrière, auréolant ses cheveux blonds et jetant des ombres sur ses traits. « Tu ne devrais pas être ici. » finissait-il par prononcer avec une certaine raideur. Scrupuleusement il observait les jeunes gens en queue-de-pie entrer et sortir de la salle ; car derrière cette soirée déguisée en festivité se terrait une terrible menace...


exemple de rp (500 mots minimum).

(rp sous le personnage de Valentina, septembre 2016) Les tintements cristallins des coupes emplies d’un délicieux millésimé faisaient écho dans l’éblouissante salle de réception. Les murs, les plafonds et les planchers de la Golden Mansion présentaient toute une gamme de tons dorés, habillant la pièce et révélant une architecture de qualité. Semblable à une forteresse, la résidence officielle du président Hoover laissait transparaître, au travers des grandes ouvertures de verre, le vent nocturne balayant les nuages et la pleine lune luisant dans sa robe d’étoiles. Dans la luxueuse salle, une lumière chaude et étincelante émanait des lustres décorant les très hauts plafonds et éclaboussait les visages masqués des invités. Dans ce monde où ne subsistait qu’une seule cité viable, il n’était pas rare que le gouvernement de Phoenicia se réunisse autour de réceptions données par le plus tyrannique des dirigeants. Grandioses et animées, ces festivités possédaient un caractère épique reconnu de tout citoyen. Pour preuve, les rumeurs de chacune de ces soirées se propageaient jusque dans les bas fonds du tombstone, royaume des enfers et d’une perdition certaine. Il était inhabituel, cependant, que le peuple des Eden s’y trouve convié. Un nombre impressionnant d’hommes de main avait été déployé pour l’occasion, démontrant l’indispensable volonté d’assurer la sécurité des convives, mais aussi et surtout, celle de leur hôte. La plupart des membres du Capitole n’appréciait guère d’être mêlée à la population, aussi richissime et civilisée soit-elle. Aussi, le nom de chacune des personnalités présentes figurait sur une liste qu’elle avait, personnellement, et minutieusement réalisée. Il était en effet inenvisageable que la jeune femme voit se dresser devant elle la silhouette de convives, disons, dérangeantes. La beauté italienne progressait dans l’immense salle, suivie par sa traine rouge aux reflets chatoyants. Elle observait les hommes présents, les jeunes comme les plus âgés, dans leurs costumes bien coupés et pensait qu’ils avaient tous l’air ordinaires et bien convenables, comparé à l’homme qu’elle admirait ouvertement. Celui qui l’avait fait se sentir vivante, essentielle, et qui l’avait propulsée à la tête d’un poste clé dans la haute société. Millard Hoover. Valentina l’adulait depuis sa plus tendre enfance, depuis qu’il avait mis sur pied cette parfaite cité et s’était approprié un pouvoir incommensurable. Une puissance qu’il avait fait miroiter dans ses prunelles chocolatées et dont elle rêvait de s’emparer. « Mademoiselle Callaghan. » l’interpellait soudain un homme âgé d’une cinquantaine d’années, vêtu d’un costume trois pièces d’un gris-brun métallisé. Elle se tourna dans sa direction, son visage lisse affichant un rictus courtois. « Monsieur Collins. Quelle heureuse surprise. » répliquait-elle sur un ton faussement enjoué. Sa chevelure brune tirée vers l’arrière dégageait son cou aux traits fins et délicats ainsi que son décolleté avantageux. Comme toujours pour les grandes occasions, Valentina Callaghan portait une robe rouge enveloppant sa silhouette parfaite et enserrant sa taille de guêpe. Elle avait fait faire cette robe par Wellington Design pour la saison d’automne et s’en félicitait aujourd’hui. C’était l’une de ses activités préférées, quand elle estimait ne plus rien avoir à se mettre que de commander de nouvelles parures chez la plus célèbre des stylistes de l’Eden. Il était nécessaire, pour la demoiselle à la crinière ébène, d’avoir en sa possession la tenue – suprême - quelques semaines avant un événement qui serait de toute évidence, mémorable. Il flottait dans l’air de l’immense salle un parfum de fleurs fraîches et de mets délicieux ; l’ambiance était aussi merveilleuse qu’elle l’avait souhaitée. Toute l’organisation de cette soirée avait reposé sur ses minces épaules. Elle avait commandé bougies, encens et champagne dans le but de satisfaire les personnalités les plus hautement placées. Des convois spéciaux avaient ainsi roulés tout l’après-midi : l’un transportant des orchidées, d’autres du caviar et des masques de type loups vénitiens. La belle se mordilla la lèvre à cette pensée, fière du résultat obtenu. « Vous êtes-vous occupée de notre petite affaire ? » demandait-il enfin avec grand intérêt. Valentina remarqua la lueur qui venait de naître dans le regard de son interlocuteur. Elle se tenait droite, son dos magnifiquement cambré faisant face à l’incroyable buffet dressé quelques mètres plus loin. Un service en argent massif avait été sorti et disposé sur une nappe écrue où des plats décorés d’amuse-bouche étaient alignés. Des verres en cristal taillé les accompagnaient aux côtés de boissons au goût divin et au prix véritablement scandaleux. Autour d’eux les dames avaient emporté avec elles leurs bijoux de famille, glissé dans leur chevelure des aigrettes constellées de diamants et enfilé des gants de soie - sans doute pour se doter de plus de classe -. Chacune arborait sa plus belle tenue, qu’elle fût récente ou non, et le fait que certaines aient déjà été décrites dans les rubriques mondaines n’échappa pas à l’œil expert de la belle. Elle reconnu Grace Wanderbilt, avec sa robe ornée de dentelle et ses cheveux auburn joliment bouclés, à qui elle adressa un subtil signe de tête. Valentina avait rencontré la jeune femme quelques temps plus tôt, les yeux gonflés et le visage boursouflé par les larmes, se blâmant de s’être comportée trop « librement » dans les bras de son amant. Alors la beauté italienne l’avait fait disparaître au milieu des terres sauvages du no man’s land, rendant à sa nouvelle amie sa dignité envolée. « En douteriez-vous Charles ? » répondait-elle d’une voix sèche et monotone. Elle releva légèrement le menton, consciente de mettre ainsi en valeur le délicat ovale de son visage au teint rayonnant. Ses yeux sombres et brillants étaient dirigés vers l’employé du Capitole à la peau blanche et aux cheveux grisonnants. Un sourire narquois étirait ses lèvres tandis qu’elle tentait de réprimer son irritation. Valentina réprouvait que l’on puisse se montrer dubitatif quant à l’étendue de ses compétences et pensait au peu de chances qu’il avait de faire affaire avec elle une nouvelle fois. Monsieur Collins était un industriel ayant fait fortune sur le tard et pourvu d’une triste personnalité. Il peinait à se distinguer dans les entreprises et dans la société ; n’était connu ni pour son courage, ni pour sa finesse et n’inspirait la crainte à personne - malgré sa réputation de collectionneur d’armes -. « Si vous voulez bien m’excuser. » prononçait-elle aussitôt, ne lui laissant pas l’opportunité de répondre. Elle pivota lentement et ses prunelles emplies d’espièglerie furent attirées par la silhouette d’un serveur qu’elle connaissait bien. Son costume noir aux finitions d’une qualité exceptionnelle et ses chaussures italiennes lui conféraient beaucoup d’allure. Mathis Kaler avait un visage long, un nez grec et des pommettes aristocratiques. Ses yeux bleus étaient d’une couleur fascinante et dégageaient un sentiment sécurisant. Il portait un plateau d’argent sur lequel reposaient des flûtes emplies d’une délicieuse boisson aux tons ocre. Une boisson dont elle avait soudainement envie. Valentina évolua vers lui, d’une démarche lascive, ses escarpins rouge vif martelant le sol. Sylphide au cœur sombre, la belle se plaçait à la tête des personnalités dangereuses dont les raisons de sa prompte ascension au Capitole n’étaient un mystère pour personne. La jeune femme vouait un véritable culte au président Hoover à qui elle n’avait pas hésité livrer les siens. Elle n’était pas fière, non plus, que son élévation dans l’échelle sociale, ait été rendue possible par une affaire aussi sordide. Mais elle avait fait ce qu’elle devait faire. Son objectif n’était pas de devenir une créature du grand monde ; elle ambitionnait d’entrer dans les bonnes grâces du seul homme qui, un jour, pourrait lui donner les rênes de Phoenicia. Son regard pourvu de longs cils rencontra celui du serveur qui lui adressa un sourire concupiscent. Sois vigilante, pensa-t-elle. Elle s’empara alors rapidement d’une coupe et disparu en direction du buffet. Comme elle le faisait d’habitude en ces circonstances, Valentina s’efforça d’ignorer les nuits tumultueuses et pleines de volupté qu’ils avaient partagées. Ce fut seulement lorsqu’elle avala une première gorgée qu’elle prit conscience d’une présence à côté d’elle. « Monsieur Garbbert. » le saluait-elle. Son visage, flatté par les douces lumières dorées, exprimait l’orgueil et la suffisance. Elle se sentait belle, insoumise et un tantinet mirifique. « Que pensez-vous de ce bal masqué ? N’est-ce pas une brillante idée ? » Elle lui coula l’un de ces regards charmeurs qu’elle avait déjà lancés tant de fois, attendant que l'obscur gentleman dissimulé sous son masque ne parle.


code by pyramids @phoenicia for wheel of fate


Wordly blameless of Eden
Ils étaient remplis d'illusions tellement démesurées que la fusion de leur deux personnalités les entraînait vers des hauteurs où les relations humaines n'avaient plus aucune importance. ❀ ( Aleksa Marlowe ).

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